Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 00:00

sidaccordsnewrouge.JPG

Ca y est, c'est l'été.
Toute l'équipe de Sid'Aventures part se reposer un peu car à la rentrée l'émission passe à un format mensuel de 45 minutes.

petitgarconposter2.jpeg
Comme d'habitude, nous ne vous abandonnons pas durant la période estivale.
Nous vous proposons un feuilleton ivoirien durant 8 semaines.
Solidairement,
d__coupage3.jpg

 

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition d'émission, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou notre mail : sidaventures@gmail.com

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 00:00

sidaccordsnewrouge.JPG

Ca y est, c'est l'été.
Toute l'équipe de Sid'Aventures part se reposer un peu car à la rentrée l'émission passe à un format mensuel de 45 minutes.

le_sida_prends_position.jpg
Comme d'habitude, nous ne vous abandonnons pas durant la période estivale.
Nous vous proposons un feuilleton ivoirien durant 8 semaines.
Solidairement,
d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition d'émission, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou notre mail : sidaventures@gmail.com

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 00:00

 

sidaccordsnewrouge.JPG

Ca y est, c'est l'été.
Toute l'équipe de Sid'Aventures part se reposer un peu car à la rentrée l'émission passe à un format mensuel de 45 minutes.

facade-actualite-sida-soweto-johannesburg-151445.jpg
Comme d'habitude, nous ne vous abandonnons pas durant la période estivale.
Nous vous proposons un feuilleton ivoirien durant 8 semaines.
Solidairement,
d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition d'émission, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou notre mail : sidaventures@gmail.com

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 00:00

 

 

sidaccordsnewrouge.JPG

Ca y est, c'est l'été.

Toute l'équipe de Sid'Aventures part se reposer un peu car à la rentrée l'émission passe à un format mensuel de 45 minutes.

Comme d'habitude, nous ne vous abandonnons pas durant la période estivale.

3062.jpg

Nous vous proposons un feuilleton ivoirien durant 8 semaines.

Solidairement,

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition d'émission, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou notre mail : sidaventures@gmail.com

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 00:00

sidaccordsnewrouge.JPG

Charlotte, une jeune ukrainienne, est venue en France en 2004 pour continuer sa carrière de danseuse classique.

Son mari, originaire de Géorgie, l’a suivi.

Ils ont découvert leur séropositivité tous les deux, suite à un test de dépistage effectué en France après leur arrivée.
Pendant six ans, ils obtiennent et renouvellent leurs titres de séjour.

Ils ont un appartement et travaillent tous les deux.
En 2010, elle est obligée de changer de médecin car son dossier médical est transféré dans une autre ville.

Ce médecin transmet un certificat médical à la préfecture.

La décision tombe : le traitement VIH existe en Ukraine, elle doit donc y retourner.
Aujourd’hui, Charlotte est enceinte, et doit accoucher au mois d’octobre. L’heureuse nouvelle est arrivée alors que le couple tente de faire un bébé depuis 8 ans !

C’est grâce à l’assistance médicale à la procréation (AMP), ouverte aux couples concernés par une infection virale depuis dix ans.

« Mais je ne sais pas si c’est heureusement ou malheureusement » , dit-elle...
Dans les faits, seulement 10% des séropositifs en Ukraine qui ont besoin d’un traitement antirétroviral y accèdent.

Merci.jpg

Depuis qu’elle le sait, sous menace de l’expulsion, elle a peur non seulement pour sa propre vie, mais aussi pour celle de son bébé.

Pour elle, le délai fixé par la préfecture est “une date de mort” et, malgré un recours juridique engagé au tribunal administratif, elle n’arrive plus “à voir la porte de la sortie”.
Pour son mari, c’est le même scénario, sauf que lui vient de Géorgie.

Donc s’il est expulsé, il sera renvoyé dans son pays d’origine.

Il s’agit donc d’une famille qui risque d’être séparée.

« Il en fait des cauchemars », raconte Charlotte, « il se voit déjà en Géorgie ».
En Géorgie, le traitement VIH existe et est accessible si et seulement on est hospitalisé.

C’est le mari de Charlotte qui s’est renseigné.

Il a demandé si la trithérapie qu’il prend en France, existe en Géorgie. Réponse du docteur : « Non, ça n’existe pas, je ne peux pas vous garantir que vous vivrez longtemps avec nos traitements »

 

Solidairement,

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger l'émission du jour, clic sur le ruban rouge.

Pour un commentaire ou une proposition de thème, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou notre mel sidaventures@gmail.com

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 00:00

 

 

 

 

sidaccordsnewrouge.JPG

Années 1990, avant les trithérapies, en pleine crise du sida.  Jean-Marie, jeune infirmier alors en poste dans une unité de soins intensifs, témoigne pour le Blog Sida.


Les personnes s’arrêtent de parler lorsque commence une histoire racontée par un professionnel de la santé, dans un centre universitaire, aux soins intensifs.

Les soins intensifs, ces services tellement méconnus, où une multitude d’intervenants s’agitent jour et nuit au chevet des patients les plus surveillés et fragiles de l’Institution.

Si l’on m’avait dit un jour que je deviendrais  infirmier aux soins intensifs et que j’y assumerais une continuité de 23 ans maintenant, j’aurais souri.

Mon service le plus redouté a toujours été l’unité polyvalente, une véritable ruche où des patients très lourds et énigmatiques font l’objet de toutes les attentions à tous les niveaux.

Dans les années 1990, nous formions une équipe terrible, toujours capables d’affronter les situations les plus aigues, les plus diverses, les plus dramatiques, avec des moyens dont je ne peux même pas imaginer l’importance.

A l’école d’infirmières, le chapitre « Sida » en patho infectieuse n’avait pas vraiment attiré mon attention : un petit chapitre qui n’était certainement pas mal enseigné, mais c’était un chapitre qu’on n’approfondissait pas.

Une maladie tellement rare et tellement méconnue, que je ne risquais guère de rencontrer un jour.
 
A la répartition du soir, un soir comme les autres, 8 patients à se répartir entre 5 infirmiers.

J’ai pris le box 16, un « isolement ».

Bonne humeur habituelle, éclats de rire, et les rapports au chevet des patients, infirmiers plongés sur ces feuilles de soins surdimensionnées.
world_aids_day_fish.jpg
La patiente du box 16 n’était pas comme les autres.

Une jeune femme de 40 ans, même moins si je me rappelle son corps.

Sédatée*, en coma artificiel profond, assistée par un respirateur : une malade fragile, certainement, mais les soins s’y assuraient sans le stress de la vitesse, sans grandes surprises.

Les patients jeunes aux soins intensifs sont loin d’être majoritaires dans les services de réanimation adultes.

Les infirmiers sont responsables du respect des traitements, avec des latitudes.

Une énorme latitude, une énorme feuille de traitement, revue deux fois par jour par des médecins réanimateurs.

Lors du rapport, j’étais ni plus ni moins attentif que d’habitude.

Ma tête était plutôt à se tracasser de cet « isolement total ».

C’est connu : dans les isolements, on est seul.

Non, je n’aurais personne pour me distraire.

Quasi 8 heures dans une sorte d’aquarium, déguisé en cosmonaute bleu et vert, gants, masque, bonnet, tablier, lunettes, protège chaussures.

Procédures de désinfection totale pour le matériel sortant : linges, pinces, poubelles particulières, procédure de trempage dans de grands bacs dans un autre sas.

S’habiller, se déshabiller, prendre les précautions dans pareil isolement demande beaucoup de temps ; il s’agit d’être rôdé à ces procédures, sans quoi le travail en lui-même ne peut être mené à bien.

La patiente que je soignais ne me dirait jamais rien, ne bougerait jamais plus.

Elle n’était cependant là que depuis peu de jours. SIDA, choc septique.

Nous ne savions pas vraiment à cette époque ce qu’était le SIDA, nos responsables ne connaissaient pas vraiment les modes de protection et de transmission, mais nous n’avions pas spécialement peur.

La stratégie de l’isolement était maximale.

Maladie tellement mystérieuse, maladie qui ne laisse rien voir.

Pas de plaie, pas de cicatrice, des pansements immaculés.

Pour les infirmières, nous soignions une personne souffrant d’un choc septique gravissime dont l’issue était prévisible pour tous : elle ne sortirait pas vivante des soins, après que nous aurions tenté le maximum, comme d’habitude.

Pouvait-on parler d’acharnement thérapeutique ?

Je ne me suis même pas posé la question.

Nous faisions pour le mieux, la patiente profondément endormie ne souffrait pas, c’était l’essentiel pour moi.

Puis, je n’avais pas encore réfléchi au sens existentiel de mon travail ; on peut être un soignant très performant en ne se posant que très peu de questions sur le sens de tel ou tel traitement.

On peut très bien ne jamais rien remettre en question.

Une pneumonie bilatérale montrait une radiographie catastrophique.

Plus les heures avançaient, plus les gazométries se dégradaient.

A ce rythme, 100 % d’oxygène seraient nécessaires.

Nous n’avons pas ajouté le NO*.

Nous n’avons jamais mis la patiente sur le ventre, comme on le fait pour certains patients dont les radiographies sont épouvantables.

Le médecin chef semblait au bout de ses ressources.

Au fil des jours, je crois qu’il avait effectivement perdu l’espoir d’un mieux à venir, mais les ordres étaient de continuer le traitement.

Le rythme des soins n’était ni interrompu par des incidents brutaux, ni par des alarmes incessantes ; la patiente mourrait comme une bougie s’éteint ; la température n’a jamais baissé ; la tension monitorée* nécessitait toujours plus de vasopresseurs*.

Jean-Marie

* Sédatée : sous sédatifs (Tranquillisants)
* NO : symbole chimique du monoxyde d’azote
* Monitorée : assistée par une machine
* Vasopresseur : médicament dont le but est d’augmenter la pression sanguine

Solidairement,

PS : Pour faire mieux connaissance avec Jean-Baptiste FERUCH, interviewé dans notre émission, c'est ici. Merci de respecter la propriété intellectuelle.

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition de thème, notre boite vocale 05.49.47.97.96 ou notre mel sidaventures@gmail.com

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 00:00

 

 

sidaccordsnewrouge.JPG

 

Les Solidays, ça sert à quoi ?

L’objectif est triple. Sensibiliser un public plutôt jeune, et pas forcément concerné, aux questions de solidarité.

Faire de la prévention sur les risques des IST (infections sexuellement transmissibles).

Et récolter des fonds pour soutenir des actions de lutte contre le sida.

Le festival est financé par des aides publics et privés.

Pour les artistes, comme le budget est limité, nous jouons sur l’éclectisme. Des têtes d’affiches alternent avec des découvertes.

Et puis des efforts sont demandés : on n’est pas dans les prix du marché ! Du coup, la totalité des frais est pratiquement couverte avant l’ouverture même du festival.

Qui bénéficie de ces fonds ?

Des projets ou associations de France et internationales.

Chaque année, Solidarité Sida lance des appels à projet.

Nous sélectionnons ensuite des initiatives pour redistribuer l’excédent fourni par la billetterie.

2010, un bon cru ?

Oui : 168 000 visiteurs sur les trois jours, un record !

Conséquence, 1, 8 millions d’euros récoltés pour soutenir 45 associations en Asie et en Afrique, et 55 en France.
Á l’international, les projets concernent plutôt l’accès au soin.

Exemple, SOS Sida Bukavu en République démocratique du Congo.

Depuis 2002, cette association lutte contre le manque de service de prise en charge du VIH/ sida dans le milieu rural de la province du Sud-kivu. Solidarité Sida a été l’un des premiers financeurs du projet.

Ça a pu servir de caution pour convaincre d’autres associations et institutions de lui venir en aide.

lutte_contre_le_sida.jpg

En France en revanche, le système de soin est déjà bien organisé.

Les actions soutenues travaillent plutôt auprès de personnes atteintes du VIH en situation de grandes précarités, comme Dessine-moi un mouton. Cette association aide, par exemple, des mères célibataires, chômeuses et malades à nourrir leur famille.
Les fonds servent également au fonctionnement de Solidarité Sida et à l’organisation d’actions préventives dans des lycées ou foyers de jeunes travailleurs.

Et sur le festival, comment se décline l’action militante des Solidays ?

Cette année, trois espaces militants occuperont le site de Longchamp.

Un grand chapiteau regroupera près de 100 associations de France et de l’étranger.

Entre deux concerts, les festivaliers pourront discuter avec les bénévoles de Solidarité Sida, mais aussi de solidarité internationale, de handicap, d’addictions, etc.

Des tables rondes et débats seront organisés dans l’espace forum, notamment sur la manière dont la société civile peut profiter des présidentielle pour imposer certains sujets à l’ordre du jour !

Enfin, le parcours Sex and the city abordera la question du plaisir sexuel pour en venir, progressivement, au problème des IST.

C’est ça le principe des Solidays : attirer par la forme, la musique, les artistes, et agir sur le fond !

Solidairement,

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge.

Pour un commentaire ou une proposition de thème, notre boite vocale 05.49.47.97.96 ou notre mel sidaventures@gmail.com

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 00:00

 

 

sidaccordsnewrouge.JPG

Le Sénat a voté la condamnation à mort des malades étrangers vivant en France:

Le 4 mai, la Commission Mixte Paritaire doit revenir sur cette décision

Mercredi 13 avril, le Sénat a voté une réforme du droit au séjour pour raisons médicales extrêmement dangereuse. Désormais, seuls les étrangers malades pour lesquels le traitement est « absent » dans le pays d’origine seront protégés contre l’expulsion. Allant toujours plus loin dans l’arbitraire, ce texte écarte les médecins du processus décisionnel et laisse carte blanche au préfet pour l’appréciation finale de la situation médicale.

Présenté comme un texte de compromis entre la loi en vigueur et son amendement voté le 9 mars dernier par l’Assemblée Nationale, le texte voté par le Sénat est en réalité beaucoup plus dur et signe la fin d’un droit pourtant vital pour plusieurs milliers de personnes. Alors même que les parlementaires affirment que la loi existante, introduite en 1998, est équilibrée et qu’il ne faut pas la remettre en cause, ils viennent pourtant d’en supprimer les quatre piliers fondamentaux : des conditions médicales claires et protectrices, une complète appréciation de ces conditions par des médecins, le respect du secret médical et le contrôle du juge.

  • La vérification de la simple « présence » du traitement dans le pays d’origine ne permettra pas de protéger les malades étrangers d’une condamnation à mort.

expulsion-etranger-malade.jpg

Un malade étranger ne pourra continuer à vivre en France que si son  traitement est « absent » dans son pays d’origine. Or la quasi-totalité des traitements est théoriquement « présente » partout dans le monde.  Mais pour qui ? A quel coût ? En quelle quantité ? Avec quelle couverture territoriale ? En refusant de se poser ces questions, le législateur, avec la complicité du gouvernement, hypothèque la santé de personnes vivant sur notre territoire. Tout l’inverse de l’objectif de la loi de 1998.

  • La notion de considérations humanitaires « exceptionnelles » ruine toute idée de droit, de respect du secret médical et de contrôle effectif du juge.

Le préfet pourra seul, sans avis autorisé d’un médecin, apprécier d’éventuelles « circonstances humanitaires exceptionnelles » pour éviter à quelques malades le renvoi à une mort certaine. Et pour cela, l’étranger malade devra dévoiler sa pathologie. A une procédure qui aujourd’hui réserve aux médecins l’appréciation globale des situations de santé, le Sénat préfère donc le cas par cas préfectoral, au mépris du secret médical.

Mais le Sénat ne se contente pas de cantonner l’intervention des médecins à un simple avis sur « l’absence » ou « la présence » du traitement dans le pays d’origine. En réintroduisant une notion aussi arbitraire que celle de « circonstance humanitaire exceptionnelle », il prive par avance les étrangers malades de toute possibilité réelle de contrôle du juge. Demain, alors que le préfet n’aura aucun mal à justifier de la « présence » de tel ou tel traitement à travers le monde, le juge aura bien du mal à apprécier s’il existe une « circonstance humanitaire exceptionnelle », nulle part définie et laissée à la seule appréciation du préfet. On connaît déjà les difficultés à faire valoir devant le juge la délivrance de titres de séjour soumis au pouvoir discrétionnaire du préfet, comme par exemple les cartes de séjour d’une durée de dix ans.

Si le texte voté par le Sénat est maintenu par la commission mixte paritaire, nos associations feront tout pour sortir un à un les malades de ces avions de la mort, à coup d’interpellations des cabinets ministériels et d’actions médiatiques. Comme cela était le cas avant 1997, quand le droit au séjour des étrangers malades n’existait pas.

Nous demandons aux membres de la Commission Mixte Paritaire qui se réunira le 4 mai de rejeter le texte voté par le Sénat et de ne pas modifier la loi encadrant le droit au séjour pour raisons médicales.

 

Solidairement,

 

PS : La Commission mixte paritaire (CMP), instance composée de 7 députés et 7 sénateurs (8 UMP, 6 de l’opposition) a tranché le 4 mai le différent entre les deux assemblées concernant le droit des étrangers malades.

La CMP s’est prononcée en faveur de l’amendement de François-Noël Buffet (UMP), homme de paille pour l’occasion du ministre de l’intérieur, restreignant très sérieusement la possibilité de soins en France pour des personnes étrangères gravement malades.

Sans surprise donc, Claude Guéant n’a pas caché sa satisfaction à l’annonce de la décision alors que l’opposition dénonce “un scandale”.

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition de thème d'émission, notre boite vocale 05.49.47.97.96 ou notre mail sidaventures@gmail.com

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 00:00

sidaccordsnewrouge.JPG

 




Les anti-rétroviraux commencent à manquer en Côte d’Ivoire, ont indiqué les responsables du Réseau ivoirien des personnes vivant avec le VIH/SIDA dans une déclaration publiée jeudi dans la soirée par l’agence Destination santé.
Selon le Réseau, la complexité de la situation politique en Côte d’Ivoire fait que le pays doit faire face à des problèmes d’approvisionnement en médicaments et les anti-rétroviraux, nécessaires aux patients traités pour infection à VIH, posent un problème crucial.
Il y a un problème logistique, mais également, les Organisations non-gouvernementales (ONG) s’inquiètent des conséquences que l’instabilité politique pourrait avoir sur le soutien des donateurs.



“L'approvisionnement en anti-rétroviraux a été gravement perturbé par les blocus et les affrontements entre les partisans du président élu, Alassane Ouattara et ceux de Laurent Gbagbo”, explique le Réseau qui constate que  dans de nombreuses régions du pays, les séropositifs n’ont plus accès à leur traitement.



mamies vs AIDS

“L’interruption des traitements peut provoquer une résistance aux médicaments et le système sanitaire du pays n’est pas totalement équipé pour y faire face”, s'alarme le Réseau, craignant que si la situation ne s’améliore pas rapidement, il faille s'attendre à “un véritable désastre”.



Du côté des donateurs, la situation pourrait, à terme, mettre en péril la poursuite des financements.



Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme continue d’assurer l’approvisionnement et la distribution des traitements vitaux, mais a, d’ores et déjà, pris des mesures pour sauvegarder ses stocks et ses fonds en Côte d’Ivoire, indique le Réseau, ajoutant que la Banque mondiale avait fermé ses bureaux d’Abidjan.



On rappelle que depuis 2008, les traitements contre le VIH/SIDA sont entièrement pris en charge par le gouvernement ivoirien, grâce aux financements de donateurs internationaux.



En 2010, le nombre de malades traités était estimé à 104.000.



Selon la directrice exécutive de l’ONG “Lumière action”, Nathalie Sadia Gahaley, il faut s’attendre à de graves conséquences pour les patients, si le soutien des donateurs est compromis.


Solidairement,

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour un commentaire ou une proposition de thème, notre boite vocale  05.49.47.97.96 ou notre mail: sidaventures@gmail.com.

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 00:00

sidaccordsnewrouge.JPG

Archie Muntu Simelane, ouvrier dans le bâtiment à Mbabane, la capitale du Swaziland, a raconté à IRIN/plusNews comment sa séropositivité l’avait conduit à devenir un animateur de santé sur son lieu de travail.

« Les gens me disent que ça doit être vraiment effrayant de monter sur les poutres, mais quand je travaille, je ne pense pas au danger.

« Mais j’ai eu peur quand j’ai eu les résultats du test qui disait que j’étais séropositif. Je connais toutes les procédures de sécurité au travail – nous sommes formés. Le danger est juste là, et vous êtes attentifs ; avec le VIH, vous ne pouvez pas voir le danger.

« Je ne pouvais pas croire que ça m’arrivait à moi quand j’ai eu les résultats du test. J’étais malade et c’est pour ça que j’ai fait le test, mais j’ai demandé qu’on le refasse. Les résultats étaient les mêmes ; j’avais le VIH, mais cette fois, j’étais prêt [psychologiquement].
facade-actualite-sida-soweto-johannesburg-151445.jpg
« J’ai des amis au travail – je me dis que si je suis séropositif, ils peuvent l’être aussi, mais ils ne font pas le test, ça leur fait trop peur. Je prends le traitement ; si je vis [sainement], je peux vivre longtemps.

« Mais ces gars qui ne font pas le test, ils ne prennent pas de médicaments ; ils continuent juste comme ça ! Ils attrapent facilement ces maladies et perdent vite du poids, et puis ils meurent. Nous perdons beaucoup de gens au travail, des hommes jeunes. Je perds des amis.

« Mon conseiller, qui m’a donné les résultats du test et qui a parlé à ma copine, m’a demandé si je voulais être animateur de santé au travail. J’ai dit que je le ferai pour mes collègues. Certains d’entre eux se conduisent différemment avec moi maintenant qu’ils savent que je suis séropositif, mais je sais qu’ils sont probablement séropositifs eux aussi. Un gars est malade – je vois les symptômes – mais il ne fera pas le test.

« Mon employeur m’a donné du temps libre pour suivre la formation, il dit qu’il perd beaucoup d’ouvriers. Parler d’homme à homme, c’est le meilleur moyen de communiquer des choses. Tout le monde écoute ; ils ne feront peut être pas le test, mais ils veulent savoir. Cependant, certains se font tester ; c’est un accomplissement pour moi, parce que je leur ai montré là où il fallait aller et je les ai préparés mentalement.

« Je dis à ces gars que nous n’avons jamais entendu parler de quelqu’un qui est tombé des poutres, mais chaque jour ces gars « tombent des poutres » vers leur mort en ayant des rapports sexuels, parce qu’ils ne mettent pas de préservatifs ».

 

Solidairement,

d__coupage3.jpg

RadioSidav.JPG

Pour écouter et/ou télécharger notre émission, clic sur le ruban rouge. Pour nous faire une proposition ou un commentaire, notre boite vocale : 05.49.47.97.96 ou le mail : sidaventures@gmail.com.

Merci.

Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Images Aléatoires

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés