Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /2010 00:00

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Ecraser, piler, casser en 2, mélanger ses médicaments à l’alimentation... Certaines personnes expriment leur ras-le-bol d’avaler des cachets et aimeraient pouvoir les mélanger à des yaourts, du miel ou autre douceur.... Ce mode d’administration peut s’avérer pratique voire indispensable pour les enfants en l’absence de sirop.

Peut-on le faire avec les antirétroviraux ?

L’écrasement des comprimés et l’ouverture des gélules pour faciliter leur prise est un vaste débat.

Les formes médicamenteuses ne doivent à priori pas être modifiées, car leur structure et leur enrobage (même sous forme de pellicule invisible) ont leur raison d’être : par exemple, l’enrobage sert à maintenir les comprimés à l’abri de l’air, de la lumière, empêcher l’effritement, masquer le goût (parfois détestable), l’odeur ...etc.
De plus, les modalités d’écrasement ou d’ouverture sont souvent des plus variées : entre le couteau de cuisine, les ciseaux, le marteau et ....les dents.
La récupération de la poudre est donc loin d’être totalement garantie et la dose prise risque de ne plus être forcément correcte.
Même une petite rainure sur le comprimé, qui facilite la cassure, ne garantit pas que les 2 parties sont égales.

photos comprimes gd
Le problème devient majeur lorsqu’il s’agit de comprimés dits “à libération modifiée” pour lesquels l’enrobage est volontairement étudié pour retarder l’absorption des principes actifs dans le tube digestif.

Il ne faut donc surtout pas casser ces comprimés et briser l’enrobage. Sachez cependant qu’à l’heure actuelle aucun comprimé ni gélule d’antirétroviral n’a ce type d’enrobage.
En revanche, le comprimé de Kaletra est très particulier, on parle de ‘matrice’. C’est comme une petite éponge dure d’où le médicament sort lentement dans le tube digestif : il est vivement recommandé de ne pas casser ce comprimé.
Avant tout, en cas de difficultés à avaler, la première chose est de savoir d’où vient le problème.
Ce peut être un problème médical au niveau de l’oesophage, psychologique (refus de se considérer comme étant malade, par exemple) ou problème de grosseur des médicaments à avaler.


En pratique, si on souhaite procéder à l’écrasement des comprimés, il y a plusieurs règles fondamentales à respecter :
> Ne pas écraser les comprimés à l’avance (pour une semaine par exemple)
> Bien avaler la totalité de la poudre obtenue (bien rincer le fond du verre)
> Eviter l’alcool.
> Ne pas mélanger un médicament avec de la nourriture si celui-ci doit être pris à jeun.


Il est possible de se renseigner auprès des médecins, pharmaciens, infirmières et associations.

Ils ont des connaissances et parfois une expérience intéressante sur le sujet : il ne faut pas hésiter à leur en parler.
Dans tous les cas, il est recommandé de respecter scrupuleusement les règles.

Et si un doute persiste, votre médecin pourra être amené à prescrire un dosage sanguin de vos médicaments pour vérifier que ces nouvelles modalités de prise n’en modifient pas l’absorption par votre tube digestif. (Remaides)

 

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Vous pouvez le télécharger en cliquant sur l'image >>>>>>>>>>>>>>>>

 

 

Solidairement,

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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /2010 00:00

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Dans son rapport de fin 2009, Médecins Sans Frontières alerte sur le désengagement international du financement de la lutte contre le sida, lié en partie à la crise économique.
D’où l’importance de l’initiative du Fonds mondial, qui permettra de réduire voire de supprimer le rationnement des traitements antirétroviraux constaté par les équipes de terrain.
 
La campagne « Born HIV Free » s’appuiera sur les médias sociaux (Facebook, Twitter...etc) pour engager les internautes et leur demander de signer une pétition numérique pour soutenir la cause et le travail du Fonds Mondial.
Leurs signatures seront la preuve de leur soutien envers cette cause et marquera leur souhait d’inciter les états à continuer et à augmenter leur financement au Fonds Mondial.

bornhivfree.png Le Fonds Mondial demande à chacun de s’impliquer dans cette campagne en devenant membre de la page « Born HIV Free » sur Facebook  ou en suivant la campagne sur Twitter.

Solidairement,

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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /2010 00:00

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C’est parce que le Sms est très usité par les adolescents comme moyen de communication que le programme Lal (Learning About Living) veut le mettre à profit pour promouvoir un changement de comportement chez les jeunes sénégalais.
Ainsi, deux services mobiles qui sont accessibles à tous les jeunes impliqués dans ce projet, vont appuyer la plate-forme e-learning.


“Il s’agit d’encourager les jeunes à accéder à des informations dans leurs propres termes.
Tout d’abord 'ma question à la demande’ qui est un service question/réponse qui permet aux jeunes de poser des questions de santé sexuelle et reproductive par l’intermédiaire des Sms à des conseillers spécialisés qui répondent en moins de

24 heures.
Deuxièmement, les téléphones mobiles sont utilisés pour organiser un concours mensuel appelé ‘Ma réponse’, qui encourage les jeunes à répondre à des questions de santé de la reproduction.
Ce qui leur permet de gagner des heures de communication gratuites’, déclare Kevin Adomayakpor, le manager de ce projet.

Selon lui, ces services fournissent de l’information sur le niveau de connaissance chez les jeunes en identifiant les lacunes ou les insuffisances sur lesquelles les gestionnaires de programme devraient intervenir.
Et ce programme compte sur le soutien des opérateurs de téléphonie mobile évoluant dans le pays.
“Nous allons impliquer l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes et tous les opérateurs de téléphonie mobile pour la réduction du coût du Sms.
L’idée est de rendre accessible ce moyen de communication à beaucoup de jeunes, avec des prix symboliques qui varient entre 10 et 20 francs CFA”, ajoute Kevin Adomayakpor, qui révèle que l’objectif est d’atteindre soixante mille Sms envoyés par cinq mille élèves dans trois régions du pays pour avoir des informations en santé sexuelle et reproductive durant la phase pilote de deux ans.

docomo-presente-dix-combines-dont-un-a-ecran-t largeEn dehors des services de la téléphonie mobile, ce programme compte aussi utiliser les radios communautaires pour promouvoir la santé de la reproduction auprès des jeunes en milieu rural.
Ainsi, des experts en santé sexuelle et reproductive seront invités à la radio pour discuter de ces sujets avec les jeunes, souligne Kevin Adomayakpor pour qui le fait de donner la parole aux auditeurs permettra aussi à beaucoup de jeunes de s’impliquer dans le projet.

Adomayakpor justifie ce programme par le fait que des informations fiables sur la sexualité sont souvent inaccessibles aux adolescents dans la société sénégalaise, alors que des dizaines de milliers de jeunes sont de plus en plus vulnérables dans un pays où l’âge moyen du premier rapport sexuel est en recul entre 13 et 14 ans. “En effet, selon une étude, 69 % des garçons et 56 % des filles âgées de 15 à 19 ans ont des rapports sexuels à haut risque non protégés. L’âge moyen pour la première grossesse est à 19 ans, une fille sur cinq est enceinte avant l’âge de 19 ans’, note-t-il. Ce programme a été expérimenté pour la première fois au Nigeria.

Solidairement,

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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /2010 00:00

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Chaque minute dans le monde, faute de soins médicaux, une femme meurt durant sa grossesse ou à l’accouchement.

99% de ces décès ont lieu dans les pays en développement.

Le taux élevé de mortalité maternelle dans ces pays  est une illustration flagrante du non respect du droit à la santé.

La santé est pourtant un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

Elle est une des conditions nécessaires à la réduction de la pauvreté, et au développement social et économique.
Le risque pour une mère de mourir de complications liées à sa grossesse est 250 fois plus élevé dans les pays en développement  que dans les pays développés .
Les responsabilités sont partagées.

La priorité donnée à la santé relève avant tout d’une volonté politique nationale des pays du Sud.

Mais les pays du Nord ont toujours un rôle déterminant à jouer, à travers le montant et les priorités fixées en matière d’aide au développement.
En septembre 2010, les chefs d’Etat et de gouvernement se réuniront à New York pour évaluer les progrès réalisés dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

A ce jour, les deux objectifs relatifs à l’amélioration de la santé maternelle et infantile accusent le retard le plus criant.
Exigeons plus de moyens pour la santé, plus de personnel soignant qualifié et soutenons les pays qui défendent la gratuité des soins pour les femmes et les enfants ! Signez la pétition en cliquant sur l'image ci-dessous.

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À chaque minute qui passe, une femme meurt d'une cause liée à la grossesse ou à l’accouchement, ce qui représente plus de 500 000 femmes chaque année.
Comment se fait-il qu’aujourd’hui encore une femme sur cent en Afrique décède pendant sa grossesse ou des suites d’un accouchement ?
La distance à parcourir par les patients pour trouver un centre de santé en particulier dans les zones rurales, le coût élevé du transport, induisent parfois la prise en charge trop tardive voire impossible.

Toutefois le coût des soins constitue l’obstacle majeur.
Confrontées à l’obligation de payer au moment d’accoucher, certaines femmes meurent pendant que leur famille rassemble l’argent exigé.

D’autres sont « prisonnières » de l’hôpital jusqu’à ce qu’elles puissent payer les soins prodigués.
Bien des décès pourraient être évités si un personnel soignant qualifié se trouvait sur place.

Si elles étaient assistées par des sages-femmes, de nombreuses femmes survivraient à certaines complications liées à l’accouchement.
Enfin l’accès aux soins obstétricaux d’urgence est fondamental : on estime que 15% des grossesses nécessitent une césarienne pour garantir la survie de la mère et de l’enfant.
Un système de santé solide s’appuie sur la mise en place d’un accès à la santé pour tous et sur une politique de ressources humaines efficace.

Ces deux aspects sont souvent faibles ou inexistants dans les pays en voie de développement.


Solidairement,

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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /2010 00:00


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"Tu te réveilles le matin et tu sais d'avance que c'est un loin déjà levé qui se lève.

Que cette journée qui commence sera la sœur jumelle de celle d'hier, d'avant-hier et d'avant avant-hier.

Tu veux traîner un peu plus au lit, voler quelques minutes supplémentaires à ce jour qui pointe afin de reposer un brin plus longtemps ton corps courbatu, particulièrement ce bras gauche encore endolori par les vibrations du lourd marteau avec lequel tu cognes quotidiennement la pierre dure.

Mais il faut te lever, Dieu n'a pas fait cette nuit plus longue pour toi.
Tes trois enfants dorment encore, deux garçons et une fille.

Les deux garçons partagent un matelas étalé sur un contreplaqué à même le sol, dans la pièce qui sert de salon.

La fille dort avec toi.

Tu l'as recueillie, il y a un peu plus d'un an, après le décès de sa mère, ta sœur cadette.

Morte du sida.

Injuste mort.

C'est à peine si elle y avait cru, lorsqu'elle s'était aperçue que tous les symptômes de sa maladie pointaient vers le sida : le zona, l'amaigrissement, le début des diarrhées et la toux tuberculeuse.
Lorsqu'elle avait reçu les résultats des tests et qu'elle t'avait dit qu'ils indiquaient de façon irréfutable qu'elle était malade du sida, une soudaine peur panique t'avait saisie avant de se transformer en une virulente colère envers son mari, et pour cause !
Tamara ta sœur n'avait jamais eu de transfusion sanguine, et les rares fois que ses crises de paludisme ne passaient pas avec des comprimés de chloroquine et qu'il lui fallait des injections à base d'artemisinine ou de quinine elle avait toujours utilisé des seringues à usage unique.

Mieux encore, tu étais convaincue que cette petite sœur bien-aimée dont tu avais pris soin toute ta vie avait toujours été fidèle à son mari et probablement avait-il été le premier homme avec qui elle avait fait l'amour. Comment le savais-tu ?

Instinct de grande sœur !

En conséquence, celui qui l'avait contaminée ne pouvait être que cet homme-là qui était devenu son mari.

Ta colère contre lui redoublait chaque fois que tu le voyais s'asseoir auprès d'elle, affectueux, attentionné, lui essuyant de temps en temps le front avec son mouchoir, lui caressant les cheveux, lui parlant amoureusement. L'hypocrite !

En brisant ainsi une vie en plein essor, cet individu n'était rien moins qu'un assassin car, en plus d'ôter la vie à une sœur et de priver un enfant de sa mère, il tuait aussi l'unique intellectuelle de la famille.

Triste à dire, mais en Afrique, il n'y a pas que le sida et la malaria qui tuent, le mariage aussi.

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Incapable de contenir tes soupçons et ta colère, tu avais décidé d'affronter ta sœur pour lui révéler l'affreuse vérité sur cet homme qu'elle continuait à aimer.

Assise au bord de son lit et lui tenant la main, tu avais eu du mal à maîtriser le flot de tes invectives tandis qu'elle le regardait sans bouger avec des yeux qui paraissaient énormes dans son visage émacié.

Quand enfin tu avais cessé de parler, une esquisse de sourire s'était dessiné sur ses lèvres. D'une voix affaiblie par la maladie, elle t'avait dit :
- Méré, c'est peut-être moi qui l'ai contaminé, qui sait ? Nous n'avions pas fait de tests avant de nous marier. Aujourd'hui nous sommes séropositifs tous les deux et j'ai développé la maladie avant lui. Est-ce parce que mes défenses sont plus faibles que les siennes ou est-ce parce que j'ai été contaminée plus longtemps, c'est-à-dire bien avant lui ? Va savoir ! Cela ne sert donc à rien de l'accuser.
Elle avait alors fermé les yeux, fatiguée par l'effort.

Tu étais perdue, et un moment ébranlée dans tes certitudes.

Tu t'étais fait cependant vite une raison, la maladie avait certainement émoussé les facultés critiques de ta pauvre sœur.

Tu continueras toujours à rendre cet homme responsable de sa maladie. Mais n'y pense plus, il faut préparer la journée qui commence
Il n'est pas encore temps de réveiller la petite, tu dois d'abord accomplir les rites qui prépareront ton corps pour cette journée qui commence.

Tout d'abord, le voyage aux latrines.

Un trou entouré de quelques tôles pour protéger l'intimité de l'utilisateur du moment.

L'odeur t'accueille, plus forte que celle du Crésyl avec lequel tu asperges souvent l'endroit.

Quand on est femme, il faut s'accroupir.

Tu le fais sans avoir peur qu'un cafard ne te frôle les fesses ou la cuisse car tu sais que ces derniers, tout comme les moustiques se terrent à la lumière du jour.
Tu as fini.

Tu vas ensuite faire ta toilette à l'eau froide.

L'eau chaude est bonne pour le soir ; elle relaxe ta carcasse endolorie et sale de sueur à la fin d'une dure journée de labeur, facilitant ainsi le sommeil.

Le matin il faut de l'eau froide car elle requinque.

Tu prends un seau et tu vas chercher l'eau dans le tonneau que tu as placé juste sous l'auvent pour recueillir l'eau de pluie.

A la saison des pluies, c'est l'eau de toutes les tâches : se laver, laver la vaisselle, les vêtements.
Tu te sens mieux après la toilette.

Il faut maintenant t'occuper des enfants.

Tu réveilles les deux plus grands, deux garçons de douze et neuf ans.

Tu leur dis d'aller se débarbouiller.

De se brosser les dents avec l'eau de la bonbonne, pas avec celle du tonneau.

C'est l'eau potable que tu achètes à vingt-cinq francs le seau chez ton voisin de quartier qui a de l'eau courante.

Tu leur rappelles de ne pas en gâcher, d'en prendre juste assez pour remplir leur gobelet.

Ils quittent le lit en bougonnant mais s'exécutent presto quand tu lèves la main en faisant semblant de les taper s'ils ne se magnent pas le popotin car aujourd'hui tu dois arriver plus tôt que d'habitude au chantier.

Pour la petite, il faut de l'eau chaude.

Tu es contente d'avoir acheté une gazinière qui marche avec des bouteilles de gaz butane.

Finis les feux de bois et de charbon, leurs escarbilles et leur irritante fumée qui vous brûlent les yeux et vous empoisonnent les poumons.

Tu mets l'eau à chauffer."

41wyzLp0f8L._SL500_AA300_.jpg Solidairement,

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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /2010 00:00

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Solidarité Sida et la RATP organisent le 6 mai prochain le grand concours « Musiciens du métro » à la station Auber.

Solidarité Sida est l'association qui sensibilise l'opinion et lutte contre le sida en étant à la fois acteur de prévention, organisateur d'événements (Solidays) et partenaires d'associations communautaires à travers le monde.

Huit groupes sélectionnés auront la chance de se produire en concert de 17h à 19h à la station Auber du RER A. Ils n'auront que quelques minutes pour faire leurs preuves devant un jury composé de célébrités comme Harry Roselmack (président du Jury) et de chanteurs  tels que La Grande Sophie, Yael Naïm, Yves Donatien, Pep's ou encore William Baldé.

Les groupes pré-sélectionnés qui se produiront à Auber sont Namasté (pop/hip-hop), Young Bellie Wild (Pop/Rock), Soem (Pop/Folk), Dan Kamitt (Pop/Soul acoustique), Miss White and the Drunken piano (Jazz/Hip-Hop), Aribo (Rock de bois), Band Of Brother (Pop/Rock) et Minuit6Heures (Pop/Soul).

A l'issue du casting, les gagnants figureront sur le line up du festival Solidays, les 25, 26 et 27 juin et se produiront devant des milliers de festivaliers !

Pour assister au concert des musiciens du métro, jeudi 6 mai, rendez-vous à 17 h, jusqu’à 19h30, station RER Auber (dans la salle des changes, hall du RER A). Profitez-en, c'est ouvert au public et totalement gratuit !


Solidairement,

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /2010 00:00

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Le gouvernement chinois a annoncé sur son site internet l'adoption d'un amendement à la loi relative à l'entrée des étrangers en Chine, retirant le SIDA de la liste des maladies entraînant un refus de visa.

Cette liste détaillée qui comprenait la lèpre, les maladies mentales, la tuberculose, le SIDA et les maladies vénériennes, a été remplacée par ce texte : « les étrangers atteints de graves maladies mentales, d'infections pulmonaires tuberculeuses et d'autres maladies infectieuses qui pourraient causer de graves dommages à la santé publique ne sont pas autorisés en Chine ».

En vertu de cette loi, qui existe depuis une vingtaine d'années, les autorités chinoises demandent  systématiquement aux personnes atteintes d'une des maladies en question de se signaler sur le formulaire de demande de visa. En précisant paradoxalement que déclarer être atteint d'une de ces maladies « ne signifie pas que le visa vous sera refusé ».

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En mars dernier, le refus de la Chine d'accorder un visa à l'auteur australien séropositif Robert Dessaix, qui devait se rendre au festival international de littérature de Shanghai, avait révélé ce paradoxe et créé une vive polémique. L'agence Chine nouvelle avait alors annoncé que le gouvernement réfléchissait à une modification de cette règle.

Peu après son annonce, cette évolution a été applaudie par l'Organisation des Nations Unies. « Je salue Hu Jintao et la décision de la Chine de retirer les restrictions aux voyageurs dues à leur statut de séropositif », a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un communiqué. « Les pratiques punitives ne font qu'entraver la réaction mondiale face au SIDA. Je demande tous les autres pays ayant de telles restrictions de les retirer de façon prioritaire et urgente », a t-il ajouté.

L'amendement a été voté à quelques jours de l'ouverture de l'Exposition universelle, qui ouvrira ses portes dès dimanche à Shanghai, et devrait accueillir sur six mois près de 4 millions de visiteurs étrangers.

 

Solidairement,

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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 00:00

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Les campagnes de prévention contre le sida le rappellent régulièrement : les thérapies contre le VIH ne permettent pas de guérir du sida.

Ce virus a en effet la capacité de se cacher dans des réservoirs où il reste à l’état latent.

Planqué dans des cellules, il ne se divise pas pour ne pas se faire repérer par le système immunitaire mais en cas d’arrêt des traitements il peut reprendre ses attaques.

La charge virale rebondit alors chez le patient, bien que le virus soit devenu indétectable dans son sang.

Une équipe de l’Université du Michigan (États-Unis) a découvert un nouveau réservoir du virus de l’immunodéficience humaine : il se cache dans des cellules de la moelle osseuse qui donnent naissance aux cellules du système immunitaire.

Il s’agit des cellules hématopoïétiques dites "progéniteurs", qui se divisent ensuite pour donner les globules blancs (ou lymphocytes).

 

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La virologue Kathleen Collins et ses collègues ont prélevé des échantillons de moelle osseuse sur 15 personnes infectées par le VIH et soignées par les multithérapies anti-rétrovirales.

Quand les cellules progéniteurs ont été amenées à se différencier en lymphocytes, le génome du VIH a été identifié dans les cellules de 10 donneurs sur 15.

Les chercheurs n’excluent pas que leur test n’ait pas été assez sensible pour les cinq autres.

Ces cellules hématopoïétiques ne sont pas le seul réservoir du VIH. Cependant cette découverte, publiée dans la revue Nature Medicine, signifie que le virus à l’état latent peut rester très longtemps dans l’organisme.

Pour s’en débarrasser il faudrait trouver le moyen de le sortir de cette dormance, de le rendre actif tant que le patient est sous traitement et que le virus est ciblé par les thérapies.

En attendant, la prévention reste l’arme la plus efficace contre le virus du sida.

 

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /2010 00:00

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Le 6 juin prochain, une équipe Act Up-Paris participera à la Course des Héros, qui aura lieu sur l’Ile de Monsieur (Métro Pont de Sèvres, ligne 9).

8 coureurSEs se sont déjà mobiliséEs : soutenez-les !
La Course des Héros, c’est un défi sportif, il faut courir 6 km, mais c’est avant tout une opération pour collecter des fonds : avant la course, il faut s’inscrire sur le site coursedesheros.com, choisir Act Up-Paris et mobiliser 300€ de dons auprès de ses amis via le web, les mails et les réseaux sociaux.

C’est une façon inédite pour Act Up de collecter des fonds pour financer nos actions.

Si vous aussi vous voulez courir et collecter des fonds pour Act Up-Paris, vous avez jusqu’au 16 mai pour vous inscrire et rejoindre l’équipe et jusqu'au 30 juin pour faire vos dons !

Si vous ne pouvez pas courir, vous avez la possibilité de soutenir unE coureurSE de l’équipe en vous rendant sur son profil (liens ci-dessous) et "sponsoriser", même modestement, sa course. Parlez-en auteur de vous, informez votre entourage et encouragez-les à nous soutenir dans ce défi.

 jeromepouractup
 jeromemartin
 paulinelondeix
 bernarddl1
 laurapetersell
 florencecossart
 clairevannier
 stephanevambre

10€ par km fait 60€, et c’est déductible des impôts. 30 personnes qui donnent 10€ chacunEs, ça fait déjà 300€ et c’est toujours déductible des impôts.

Les fonds collectés par notre équipe serviront à financer nos projets (nouveaux projets de guides, missions à l’international, participations aux conférences, actions publiques et manifestations....).

Rejoignez rapidement notre équipe et/ou mobilisez votre réseau pour soutenir Act Up-Paris.

Merci de votre soutien

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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /2010 00:00

 

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"Arte info diffusait le 26 mars dernier un sujet sur le sida en prison, reportage tourné dans la maison d'arrêt de Nanterre, où j'apparais pour dire, très brièvement après montage, ma désapprobation ferme sur le maintien des séropositifs en prison. Dans ce reportage je suis le seul à dire que c'est un scandale et que la prison n'est pas la solution pour les prisonniers atteint par le VIH.

 Affirmer comme le fait Luc Montuclard, médecin à la M.A de Nanterre et Guillaume Didier, porte parole du ministère, que le sida est devenu une maladie "chronique" comme le diabète c'est tenir des propos totalement irresponsables voir criminels et oublier un peu vite ce que signifie être porteur du VIH (ou co-infecté) en prison et surtout occulter complètement les risques de contamination qui sont, eux, toujours présents au sein des détentions

C'est aussi insidieusement faire croire à l'opinion que le problème du sida en prison est définitivement résolue et que ce fléau n'est plus une maladie létale, que l'on peut, du même coup, admettre qu'il n'y a  plus de raison de dénoncer, ni de se battre, ni de se mobiliser contre la maladie, la contamination, la condamnation et l'incarcération des séropositifs.

Bref ! Circuler y a plus rien à voir, tout se passe  bien dans le monde carcéral pour les milliers de prisonniers atteints par le VIH.

Après le visionnage de ce reportage, je me suis rendu compte à quel point on pouvait, en quelques mensonges et manipulations d'images, travestir la réalité et balayer d'un simple revers de la main, aux yeux du grand public, toutes les difficultés liées au VIH en prison, banaliser sans vergogne une pathologie aussi terrible et faire table rase des immenses difficultés que peut rencontrer un malade du sida incarcéré.

 

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Je crois qu'il est bon de rappeler, à ceux dont la mémoire est défaillante,  l'épreuve que peut représenter toutes les complications auxquelles un séroprisonnier doit faire face durant sa peine. Car aujourd'hui, d'après les instances officielles, on peut  vivre tout à fait normalement une détention en étant séropositif, ceci malgré les problèmes de discriminations,  d'accès aux soins, de carences alimentaires, de bilans sanguins fréquents, de fatigue chronique, de mal-être constant, d'ingestion des tri thérapies quotidienne qui cause, effets secondaires,  douleurs aux ventre, nausées, dépression, vertiges, perte d'appétit, vomissements... être séropositif c'est aussi subir les dysfonctionnements de la médecine carcéral, le non respect du secret médical lors des extractions à l'hôpital, la distribution, le conditionnement, la conservation des médicaments en cellule à plusieurs, le non suivi des soins, les listes d'attentes interminables à l'infirmerie, les problèmes d'hygiène,  de précarité, le manque de soutien psychologique, le stress lié à l'enfermement... enfin être séropositif c'est aussi subir une double peine, celle des placement au cachot et à l'isolement, celle des condamnations lourdes, celle de la mort lente, celle des refus de suspension de peine, celle des  lenteurs des aménagements de peine etc....j'en passe et des meilleurs. Bref toute une série de facteurs aggravants dont la seule « condition » de prisonnier  est directement responsable.   Il ne fait aucun doute que l'état catastrophique des conditions de détention accélère la dégradation physique de ceux qui vivent l'enfermement à court ou long terme

Le "ton" employé dans ce reportage semble indiquer tout le contraire et donne l'impression que désormais tout va pour le mieux dans l'univers carcéral, on tente ainsi de nous faire avaler que c'est le seul endroit au monde où l'on a enfin vaincu le sida et que cette maladie est en voie d'éradication, bien traitée ou sous contrôle.

Désolé  de vous décevoir, messieurs les menteurs ! Ce n'est pas aujourd'hui que l'on trouvera le remède miracle et surtout pas en prison, lieu par excellence où sont concentré toutes les souffrances que l'on nous dissimule !

Il était important pour moi de ne pas laisser dire n'importe quoi sur un sujet aussi grave !

 A bientôt sur le BLOG pour la suite...

 Laurent JACQUA"


Solidairement,

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Par Sid'Aventures - Publié dans : sidaventures
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