Lundi 19 octobre 2009
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Par Sid'Aventures
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Jeudi 15 octobre 2009
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Oups !!!
J'ai eu de gros problèmes avec mes "S".
Toutes mes excuses aux organisatrices et organisateurs de la marche ExiStrans.
Promis, je ne recommencerais pas.
N'oubliez pas notre messagerie : 05.49.47.97.96
Selon les résultats de l'étude sur 52 278 patients suivis entre 1998 et 2006
publiés jeudi sur le site du journal spécialisé Lancet Oncology, "plus le déficit immunitaire est prononcé et plus le risque de cancer augmente, ceci de façon indépendante des autres facteurs de
risque éventuels", selon les auteurs de ce travail soutenu par l'agence nationale française de recherche sur le sida (ANRS).
Cela plaide en faveur d'un diagnostic et d'une mise sous traitement précoces des personnes infectées par le VIH, souligne l'ANRS.
Depuis l'introduction des multithérapies antirétrovirales en 1996, les cancers sont devenus la première cause de décès chez les patients infectés par le VIH.
Parmi ces patients, le risque de cancer est deux à trois fois supérieur à celui de la population générale.
L'étude d'une puissance statistique "inégalée" a permis de mesurer la survenue de 7 cancers chez les patients infectés.
Trois de ces cancers font partie de la liste des pathologies définissant le sida - le cancer du col de l'utérus, le sarcome de Kaposi et le lymphome non-hodgkinien - contrairement aux quatre autres
(lymphome hodgkinien, cancers du poumon, du foie et du canal anal).
L'étude montre que plus le déficit immunitaire - marqué par la chute des cellules CD4 - est prononcé et plus le risque de cancer augmente, ceci de façon indépendante des autres facteurs de risque
éventuels.
"Il apparaît clairement qu'une immunodéficience, même modérée, est associée à une augmentation du risque de cancers chez les personnes infectées par le VIH" relève le Dr Dominique Costagliola
(Inserm/Université Pierre et Marie Curie) qui a dirigé l'étude.
"De surcroît, à l'exception du cancer du canal anal, ce risque apparaît réversible lorsque les lymphocytes CD4 remontent".
Il faut donc, poursuit-il, restaurer ou de maintenir avec les traitements antirétroviraux, le nombre de CD4 au-dessus de 500/mm3 dans le sang.
L'étude pointe cependant des particularités.
Ainsi par exemple, le risque de survenue du cancer du col de l'utérus diminue chez les séropositives qui prennent un traitement antirétroviral, indépendamment de l'effet des traitements sur
l'immunodépression et sur la multiplication du virus (charge virale) détectable dans le sang.
Pour le Dr Costagliola, "ces résultats renforcent l'intérêt du dépistage régulier du cancer du col de l'utérus pour les femmes séropositives".
Solidairement,
Pour écouter notre émission, cliquer ici.
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Vous pouvez nous laisser vos commentaires ou un mel en cliquant sur "MESSAGE" ou appeler notre messagerie : 05 49 47 97 96.
Par Sid'Aventures
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Lundi 12 octobre 2009
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Par Sid'Aventures
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Jeudi 8 octobre 2009
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BACHELOT, ENCORE DU BOULOT AVEC ET POUR LES TRANS ET LES INTERSEXUÉ.ES !
Pour sa 13ème marche qui aura lieu le samedi 10 octobre 2009 à 14h au départ du métro Jourdain, l’Existrans
interpelle le Ministère de la Santé. Dans un contexte politique de réforme, les associations LGBT s’inquiètent quant à la continuité de la prise en charge et la considération des personnes Trans’
et intersexué.e.s.
Mme Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des sports, a annoncé le 16 mai 2009 la "déclassification de la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée".
Nous saluons cette initiative symbolique mais nous continuons de revendiquer la dépsychiatrisation totale et effective de la transidentité à savoir l'absence du recours obligatoire au psychiatre
pour démarrer une transition. Néanmoins, cela ne doit pas être synonyme d’un arrêt des remboursements pour les personnes Trans’ et intersexué.e.s.
Dans le projet de rapport du 3 avril 2009, la Haute Autorité de Santé propose une structure d’offre de soins qui préconise le "recueil des données en vue de la tenue d’un registre national".
Cette pratique évolue vers une logique de fichage qui nous est intolérable. Dans ce même projet de rapport, la HAS propose des équipes de référence multidisciplinaires ainsi qu’un réseau de soins
national.
Nous nous inquiétons fortement de la mise en place d’une telle structure et du pouvoir laissé aux psychiatres dans l’admission des personnes Trans’ et intersexué.e.s dans un protocole de soin qui
va à l'encontre de l'article R4127-6 du code de la santé publique qui garantit à chacunE le libre choix du médecin.
Nous demandons à ce que le rapport entre le médecin et l'usagerE de soin change, afin que l'usagerE de soin soit acteur.trice de son propre parcours. Nous dénonçons aussi les demandes arbitraires
de triple-expertises par les tribunaux pour les changements d’état-civil.
Humiliantes et traumatisantes ces expertises sont souvent vécues comme des viols physiques et psychiques.
Nous réclamons de la même manière l’obtention simplifiée du changement d’état-civil sans stérilisation forcée.
La santé des personnes Trans’ n'est jamais prise en compte : nous exigeons des études épidémiologiques en particulier sur la prévalence du VIH-Sida, ainsi que des campagnes de prévention
ciblées.
Par ailleurs parce que beaucoup de Trans’ sont travailleur.se.s du sexe et que l'arsenal répressif mis en place par la Loi sur la Sécurité Intérieure remet en cause leur sécurité et leur accès à la
prévention, nous exigeons l'abrogation de cette loi.
Les urgences liées aux droits des personnes Trans’ cette année ne doivent pas faire oublier la nécessité de faire connaître et de lutter contre les problématiques des intersexué.e.s, qui peuvent
rejoindre celles des Trans’ mais qui peuvent aussi être spécifiques.
La puissance normalisatrice des médecins sur la vie des intersexué.e.s doit être reconnue et combattue.
Notamment les opérations d’assignation qui sont fortement encouragées à la naissance par les médecins bien que n'étant pas nécessaires à la survie de l'enfant. Les intersexué.e.s et leurs familles
doivent être déculpabilisé.e.s, par exemple par le biais d’un travail d’information auprès du corps médical et du grand public.
Lutter contre ces inégalités c'est également lutter contre les discriminations, la précarisation et les violences à l'encontre des personnes Trans’, intersexué.e.s et des travailleur.se.s du
sexe.
Pour toutes ces raisons et pour
interpeller directement le Ministère de la Santé, les personnes Trans’, intersexué.e.s et celles et ceux qui les soutiennent vous invitent à les rejoindre pour la marche de l'Existrans qui aura
lieu à Paris, le 10 octobre 2009 à 14 h.
Nous exigeons :
- La dépathologisation de la transidentité et son retrait des listes internationales de maladies mentales (DSM IV et CIM 10).
- La dépsychiatrisation effective de la transidentité parce qu’il est intolérable que les différentes étapes de la transition restent soumises au bon vouloir des psychiatres.
- La reconnaissance de la transphobie comme discrimination au même titre que le racisme ou l’homophobie, et par conséquent, la prise en compte de la transphobie par la Haute autorité de lutte
contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE).
- Un réel échange entre la HAS, le Ministère de la Santé, les personnes trans et les associations qui les représentent, pour que les trans, qui sont les premierEs concernéEs, soient enfin
acteursRICES dans la révision du rapport sur la prise en charge de la transidentité en France.
- La suppression du recours aux expertises médicales, humiliantes et souvent vécues comme des viols, et ce y compris pour les personnes ayant été opérées à l’étranger.
- Un accès facilité au changement d’état civil, sans stérilisation forcée.
- La dissolution complète des équipes dites "officielles".
- Le respect de l’article R4127-6 du code de Sécurité Sociale qui garantit à chacunE le libre choix de son médecin.
- Le remboursement à 100% des frais médicaux de transition sans condition, y compris pour les opérations effectuées à l’étranger.
- L’arrêt des opérations sur les enfants dont la vie n’est pas en danger et des traitements de normalisation prescrits sans le consentement éclairé de l'enfant et/ou de l'adulte intersexué.
- Un changement du rapport médecin/patient.
- Une formation des médecins, notamment des chirurgiens, aux opérations chirurgicales que peuvent désirer les trans.
- Une formation du personnel soignant, notamment du personnel d’accueil dans les hôpitaux, aux questions de transidentité, et cela en partenariat avec des personnes trans.
- Des études épidémiologiques sur la santé des personnes Trans, et en particulier sur la prévalence du VIH-Sida.
- Des campagnes de prévention contre les IST en direction des personnes trans.
L’Existrans aura également lieu dans les villes suivantes : Ankara – Barcelone – Berlin – Bilbao – Bogotá – Bruxelles – Buenos Aires – Campinas – Caracas – Mexico – La Corogne – Saint-Sébastien –
Vitoria-Gasteiz – Grenade – Las Palmas de Gran Canaria – Lille – Lima – Lisbonne – Londres – Madrid – Montréal – Quito – San Francisco – Cali – Santiago du Chili – Saint-Jacques-de-Compostelle –
Valence - Saragosse.
Solidairement,
Pour écouter l'émission "Revendications Exitrans 1/2", cliquer ici.
Pour la télécharger et la faire partager, cliquer sur le ruban rouge.
Vous pouvez appeler le 05.49.47.97.96 pour faire vos commentaires (prix d'une communication locale) ou nous envoyer un mel en cliquant sur le gif animé "MESSAGE". D'avance,
merci.
Par Sid'Aventures
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Lundi 5 octobre 2009
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Jeudi 1 octobre 2009
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Préfecture de Nice : chasse ouverte aux séropositifs !
Le Préfet des Alpes-Maritimes envisage de refuser un titre de séjour à un péruvien séropositif au VIH au motif que sa présence constituerait un risque sérieux et manifeste pour la santé
publique.
La loi française prévoit de délivrer un titre de séjour aux personnes étrangères gravement malades qui ne peuvent correctement se soigner dans leur pays d’origine.
Les personnes séropositives sont évidemment concernées par cette loi.
A ce titre, cette personne séropositive au VIH, disposait, jusqu’à mars 2009, d’un titre de séjour puisqu’il est impossible pour elle d’accéder aux traitements requis par son état de santé au
Pérou.
A l’échéance de sa carte de séjour, elle a entrepris des démarches pour la renouveler.
Après plusieurs mois de silence et d’incertitudes, elle est finalement convoquée mercredi 23 septembre à la commission départementale du titre de séjour car le préfet envisage de ne pas renouveler
son titre de séjour. C’est que, pour la préfecture, sa présence sur le territoire « constitue un risque sérieux et manifeste pour la santé (…) publi[que] ».
Les séropositifs indésirables ?
Cela sonne comme un relent de la sérophobie des années 80… que l’on croyait révolue, en particulier au niveau de l’Etat et de ses représentants !
Sans doute, est-il besoin de rappeler que la loi est là pour protéger les personnes malades, pour leur permettre de se soigner et d’accéder à des conditions de vie dignes.
Et un préfet est en principe là pour appliquer et faire respecter la loi.
A Nice, il en va une nouvelle fois différemment : le Préfet des Alpes-Maritimes non seulement détourne et viole la loi mais il entend une fois encore exclure les personnes séropositives de la
société encore plus qu’elles ne le sont déjà.
Et que l’on ne minimise pas la portée de cette attitude : considérer un malade étranger comme persona non grata sur un territoire, cela revient à regarder tous les séropositifs comme des menaces à
la santé publique !
S’il y a une leçon tirée de 25 ans de VIH, c’est bien que l’exclusion qui plonge les séropositifs dans la clandestinité est le terreau de l’épidémie.
L’exclusion et la discrimination sont des menaces pour la santé publique quand le respect des droits humains, et notamment de l’accès aux soins, est une condition nécessaire à une stratégie
efficiente en matière de santé publique.
C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs !
Solidairement,
Pour écouter l'émission du jour, il vous faut cliquer ici.
Pour la télécharger et l'écouter tranquilou, il faut cliquer sur le ruban rouge.
Pour nous envoyer un mel, c'est sur le gif animé "MESSAGE".
Merci.
Par Sid'Aventures
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Lundi 28 septembre 2009
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Par Sid'Aventures
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Dimanche 27 septembre 2009
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Après l'annonce très médiatisée des tout premiers éléments concrets dans le sens d'un vaccin contre le VIH, le directeur de l'ANRS relativise ces résultats. "Nous n'avons pas le vaccin",
rappelle-t-il. Explications.
Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) et voix très écoutée dans ce domaine, a estimé que les résultats des essais du vaccin contre le virus du
sida constituaient "une bonne nouvelle pour un effet modeste".
En effet, des chercheurs américains et thaïlandais viennent d'annoncer à Bangkok avoir mis au point un vaccin capable de réduire de façon "significative" le risque de contamination par le virus du
sida, après des essais portant sur plus de 16.000 personnes.
Le mot "significative" est ici à prendre avec des pincettes.
S'il s'agit effectivement d'une "première démonstration concrète" qu'un vaccin contre le VIH "peut un jour devenir une réalité", on est loin du miracle.
"Dans 32,1% des cas, le vaccin réduit le risque d'infection", indique un communiqué des chercheurs publié lors d'une conférence de presse à Bangkok.
Seulement 23 personnes d'écart avec le placebo.
Mais, note le Pr Delfraissy, "l'effet est modeste" avec une réduction du risque d'infection de seulement 31%.
Il a noté aussi que la participation à l'essai était "très large", avec 16.000 personnes incluses dans l'essai, mais qu'au bout de trois ans et demi il y avait "seulement 51 personnes infectées
dans le groupe vaccin et 74 personnes infectées dans le groupe placebo" !
Soit seulement 23 personnes d'écart entre ceux qui ont reçu le produit testé, et ceux qui ne l'ont pas reçu.
Il a vu d'ailleurs comme "une des leçons de ces essais" que toutes les personnes qui rentraient dans cet essai "avaient des conseils importants de prévention", qui ont semblé bien suivis.
Le vaccin n'existe toujours pas.
"Nous n'avons pas le vaccin contre le VIH", martèle le Pr Delfraissy.
31% de réduction du risque, "c'est très largement insuffisant", et "cela veut dire que ce n'est pas un outil vaccinal utilisable en termes de santé publique, au sein d'une population".
Néanmoins, "la porte est ouverte, on peut arriver à quelque chose qui protège, il faut poursuivre la recherche pour avoir de meilleurs outils vaccinaux.
Pour la première fois on montre qu'un vaccin contre le VIH a un effet significatif au niveau clinique, c'est à dire au niveau infection, et qu'on peut obtenir une protection", souligne-t-il.
"Ça encourage à poursuivre cette démarche après des périodes difficiles", note-t-il.
Solidairement,
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Lundi 21 septembre 2009
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Jeudi 17 septembre 2009
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C’était un changement réclamé de longue date par tout le milieu associatif. La veille de la Journée mondiale contre l’homophobie, la ministre de la Santé a annoncé à
Libération qu’elle venait de saisir la Haute Autorité de santé (HAS) «afin de publier un décret déclassifiant la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée».
La question avait été évoquée au sein du gouvernement, mais même les plus optimistes des militants LGBT (lesbiens, gays, bi et trans) hésitaient à croire à une annonce.
Qu’est-ce qui va changer ? Les trans ne seront plus… dérangés. Ce n’est qu’un geste, mais dans les liens historiquement complexes entre psychiatrie et transexualisme, ce décret devrait apporter,
enfin, un peu plus de clarté. Et surtout de liberté.
Aujourd’hui, selon le ministère de la Santé, «les personnes qui souffrent de trouble précoce de l’identité de genre, les transsexuels ou transgenres, peuvent bénéficier de l’exonération du ticket
modérateur pour les soins et traitements au titre de l’affection longue durée n° 23 (ALD 23) "affections psychiatriques de longue durée"».
Or, les transsexuels ressentent cette admission en ALD 23 «comme très stigmatisante».
Et pour cause, puisque, pour ces derniers, elle introduit une confusion entre transidentité et affection psychiatrique.
«Cette problématique est d’autant plus d’actualité que cette année la transphobie est le thème de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie», explique-t-on au ministère de
la Santé.
Ainsi l’appel intitulé «Refusons la transphobie, respectons l’identité de genre !», lancé à l’initiative de Louis-Georges Tin, organisateur de la Journée mondiale contre l’homophobie, demande cette
déclassification (Libération de vendredi).
Le gouvernement français avait reconnu pour la première fois cette journée en 2008. A l’époque, Roselyne Bachelot avait appuyé cette reconnaissance «en soutenant la démarche».
Hier, le ministère de la Santé a donc décidé d’aller encore plus loin.
«Cette déclassification ne veut pas dire absence de recours à la médecine, ni renonciation au diagnostic médical des troubles de l’identité de genre ou abandon du parcours de prise en charge,
explique-t-on avenue de Ségur, mais c’est un signal très fort adressé à l’ensemble de la communauté LGBT. Cette mesure emblématique va permettre de lutter contre la transphobie.»
Cette déclassification marque un tournant indéniable.
Parallèlement, la Haute Autorité de Santé a lancé, le mois dernier, une consultation publique sur ces sujets.
«C’est la première fois qu’une autorité médicale française se penche sur les questions de la transidentité et le transsexualisme, souligne l’Inter Trans.
Le fait est à saluer, même s’il témoigne surtout du retard considérable pris par la France dans ce domaine et si ce travail relève avant tout d’une demande insistante de la part du tissu associatif
faite il y a cinq ans.»
Pour autant, le rapport de la HAS est jugé insuffisant par le milieu associatif.
Il tente, certes, d’améliorer la prise en charge actuelle mais «en saupoudrant les protocoles d’avancées qui n’arrivent pas encore à respecter le fondement même du droit humain», selon l’Inter
Trans, qui ajoute que «les propositions avancées restent archaïques, frileuses et conservatrices. Qu’il s’agisse de juger du niveau du "trouble d’identité sexuelle", de la stérilisation par
réassignation sexuelle, du changement d’état civil, de l’hormonothérapie, du refus de prise en charge par les structures hospitalières ou de suivi pour des patients séropositifs, les divergences
entre les propositions de la HAS et les revendications des associations trans demeurent importantes».
Solidairement,
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Un petit commentaire de votre part sera le bienvenu. Voire un chti mel en cliquant sur le gif animé "MESSAGE". D'avance, merci !
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