Jeudi 11 février 2010
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La deuxième journée européenne du 112, numéro d'urgence européen, se déroulera le 11 février prochain. Cette date donnera le
coup d'envoi officiel de la carte Premiers Secours 112.
Carte qui sera à glisser dans son portefeuille ou dans sa poche, cette carte réunit diverses informations personnelles relatives notamment à la santé : Nom, prénom, médecin traitant, groupe sanguin, contact famille....
Il s'agit ainsi pour les secours d'agir en conséquence, sans devoir attendre, en cas d'accident ou de malaise
pour leur éviter de perdre du temps dans la prise en charge de la personne accidentée.
Les premiers exemplaires de cette carte seront distribués aux Eurodéputés le 11 février à l'occasion de la deuxième journée européenne du 112.
La carte Premiers Secours 112 a vocation ensuite à être détenue par tous les Européens.
Pour l'heure, des partenariats avec divers organismes sont en cours de discussion. Ces derniers se chargeront en effet de la distribution des cartes.
"Quelque 10.000 personnes pourraient être sauvées chaque année en France grâce à une intervention efficace des secours d'urgence lors d'un malaise ou d'un accident", estime la Fondation 112, qui a
collaboré à l'élaboration de cette carte.
D’ores et déjà le numéro d'appel 112 permet de contacter les services d'urgence depuis n'importe quel pays de l'Union Européenne.
Gratuit, les Européens peuvent le composer depuis un poste fixe ou un portable 24 heures/24 et 7 jours/7.
Selon une étude européenne de février 2009, seuls 22% des Français disaient connaître le 112.
Moins de 3% des jeunes Français âgés de moins de 18 ans connaissent pour leur part ce numéro européen d'appel d'urgence.


Pour écouter et/ou télécharger l'émission du jour (suite de l'entretien avec C. Martet), cliquer sur le ruban rouge.
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Lundi 8 février 2010
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Jeudi 4 février 2010
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Lundi 1 février 2010
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Mercredi 27 janvier 2010
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Alors que d’aucuns veulent une loi sur le port de la burqa, portant atteinte à la dignité de la femme.
Que d’autres veulent que ces femmes voilées soient déchues de leur nationalité française.
La cour administrative d’appel de Bordeaux vient de prendre position dans l’affaire de cette mère célibataire et ses 2 petites filles contre qui la préfecture de la Vienne a décerné en octobre 2008
une obligation de quitter le territoire français à destination de son pays d’origine, la Guinée.
L’affaire Diakouba avait cristallisé l’opposition entre certains magistrats du tribunal administratif de Poitiers et les services de la préfecture.
Partant du constat que l’excision reste une pratique barbare couramment répandue en Guinée, et tout particulièrement au sein de l’ethnie malinké, les juges avaient décidé de s’opposer à tout renvoi
vers la Guinée de mères célibataires de petites filles entrées illégalement en France.
A chaque fois, la cour d’appel avait annulé ces jugements.
Pour décider de la conduite à tenir dans le cas de Diakouba et ses 2 filles âgées de 3 et 4 ans, le tribunal s’était réuni dans une formation exceptionnelle, incluant ses trois présidents de
chambre et finalement s’était aligné sur la position de la cour de Bordeaux.
Sans grand espoir, les avocats de Diakouba ont saisi cette même cour, qui vient de confirmer le jugement de 1ère instance.
Reconnaissant que “la pratique de l’excision reste répandue en Guinée” les juges d’appel estiment que les autorités guinéennes luttent activement contre cette pratique et qu’il existe dans ce pays
des organisations qui prennent en charge les femmes la refusant.
Il faut savoir qu’en Guinée, effectivement, une loi punit des travaux forcés toute personne pratiquant l’excision.
A ce jour, aucune plainte n’a été déposée et environ 85 % des femmes sont excisées.
Outre les mutilations physique et psychique, la fillette excisée avec les moyens du bord peut contracter l’hépatite C voire le SIDA.
Les renvoyer dans leur pays, c’est piétiner cette dignité dont certains de nos édiles se gargarisent à longueur de journée !
Monsieur le Préfet, pour être haut serviteur de l’Etat, vous n’en êtes pas moins homme !
Non, je me trompe ?
A d’autres époques que la nôtre, des hommes et des femmes courageux n’obéissaient aveuglement aux ordres.
Pourquoi pas vous ?
Solidairement,
Pour écouter ou télécharger notre émission sur la Thaïlande, cliquer sur le ruban rouge.
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Lundi 25 janvier 2010
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Jeudi 21 janvier 2010
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Lundi 18 janvier 2010
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Lundi 11 janvier 2010
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Jeudi 7 janvier 2010
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A QUAND UNE VÉRITABLE ÉDUCATION SEXUELLE ?
Lutter contre le VIH-SIDA et mieux informer sur cette question est un travail de longue haleine qui implique tous les acteurs de la société.
C’est dans ce cadre que l’Association Tunisienne de Lutte contre les Maladies Sexuellement Transmissibles et le SIDA (ATL-MST-SIDA) lance sa campagne d’affichage pour mieux sensibiliser toutes les
franges de la société sur les modes de protection contre le virus.
S’étalant sur six mois, elle sera réalisée avec le soutien du programme commun des Nations Unies sur le VIH-SIDA (ONUSIDA) et la Direction des Soins de Santé de Base (ministère de la Santé
publique).
Il s’agit en fait du prolongement de celle lancée en 2008 et impliquant des personnalités tunisiennes et essentiellement des acteurs.
Cette année, des hommes et femmes de médias, des stylistes, des sportifs, des artistes et des acteurs de renommée transmettront le message. L’objectif : prévenir contre les risques du virus et
surtout les modes de protection avec un intérêt particulier pour les jeunes et pour les adolescents.
Cette tranche d’âge reste malheureusement l’une des populations la plus vulnérable par rapport au VIH c’est qui a été prouvé par les études réalisées dans ce sens.
En effet, 13, 8 % des adolescents âgés entre 15 et 24 ans et non scolarisés n’ont jamais entendu parler du VIH SIDA et seuls 1,9 % parmi eux ont effectué un test de dépistage alors qu’ils adoptent
des comportements à risque, dont des rapports sexuels non protégés.
D’ailleurs, pratiquement le quart de cette population avoue qu’ils ont utilisé le préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.
Le même problème se pose chez les jeunes âgés entre 19 et 29 ans.
Leur connaissance en matière des infections sexuellement transmissibles reste insuffisante comme ils ignorent les modes de préventions contre ces infections.
C’est pour cet objectif que la campagne des affiches sera consolidée durant les six prochains mois, où des cartes postales contenant des informations pertinentes sur le virus, ses modes de
transmissions et les méthodes préventives seront à la disposition du public.
Nous verrons également les posters des acteurs dans des endroits publics. Ils transmettront un message commun :
"Rejoignez nous dans la riposte au SIDA.
Vous aussi, vous êtes concernés par le SIDA".
Mieux encore la campagne sera réalisée à travers plusieurs moyens.
Des affiches et des cartes postales seront distribuées auprès des différents intervenants, gouvernementaux et non gouvernementaux engagés dans la riposte au SIDA.
Egalement, le public pourra voir ces affiches dans des zones urbaines et ce durant deux semaines.
Elles seront visibles sur des panneaux publicitaires en plus des principales stations de transport en commun (bus, métro, train) et dans les aéroports. L’association est en train d’examiner la
possibilité "d’habiller" les bus desservant les lignes du Grand-Tunis de ces affiches.
Les technologies nouvelles seront aussi utilisées pour mieux diffuser le message.
130 000 internautes recevront des e-mails dans ce sens.
Les jeunes fréquentant les salons de thé, les salles de cinéma, les théâtres ainsi que d’autres endroits publics recevront ces affiches et ces cartes postales.
C’est ainsi que les trois partenaires comptent procéder pour brasser large et sensibiliser davantage.
Car toutes les franges de la société sont concernées par la question. L’objectif est d’attirer de plus en plus l’attention du public sur la riposte SIDA, d’améliorer leurs connaissances sur le
VIH/SIDA, de les informer sur les moyens et les services de prévention disponible dans notre pays sans oublier la lutte contre la stigmatisation et la discrimination contre les personnes vivant
avec le virus.
A signaler que l’épidémie est en train de régresser dans notre pays.
Elle va à un rythme décroissant d’une année à l’autre.
"Nous n’avons enregistré que 51 cas seulement jusqu’au mois de novembre 2009", déclare le Dr Faouzi Abid représentant du programme national de lutte contre le SIDA.
Cependant, le spécialiste annonce que les jeunes et les femmes restent les plus touchés par les infections sexuellement transmissibles.
D’ailleurs, 7 jeunes sur 10 sont infectés à la suite d’un rapport sexuel non protégé.
Un constat alarmant et inquiétant d’autant plus que cette frange continue à adopter des comportements à risques.
Il est temps d’agir de façon plus méthodique et organisée et surtout de briser le tabou autour de l’éducation sexuelle.
C’est ainsi que nous pourrons protéger nos futures générations contre ce fléau.
Les cas non détectés ou non dépistés sont patents et contribuent à la propagation du virus… silencieusement.
Les préservatifs ne sont disponibles que dans les officines.
Soucieux de mieux protéger les jeunes contre les IST, le ministère de la Santé publique a publié depuis le 9 janvier 2009 une circulaire cosignée avec le ministère du Commerce et de l’Artisanat
pour permettre aux grandes surfaces d’offrir ce produit dans ses rayons.
Mais nombreux sont les jeunes qui disent qu’il est difficile de les trouver dans ces espaces.
Les deux ministères vont dès lors coordonner davantage avec les professionnels afin de résoudre le problème et surtout de le rendre accessible aux jeunes qui hésitent toujours à l’acquérir en
pharmacie.
Solidairement,
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