Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 00:00
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 00:00


Proposer un dépistage systématique du Sida à toute la population de 15 à 70 ans, c'est un changement de cap nécessaire, selon Aides.
Parce que 30 à 40 000 personnes en France seraient séropositive sans le savoir.
Et parce que vingt-cinq ans après l'apparition de la maladie, on oublie trop que « toute personne ayant des rapports sexuels non protégés est exposée ».
Jean-Marie Le Gall, responsable de projets de recherche à Aides, première association française et européenne de lutte contre le Sida, qui a participé au groupe de réflexion de la Haute autorité de santé (dont le rapport propose ce dépistage de 15 à 70 ans), explique pourquoi cette proposition arrive maintenant et si elle a une chance d'être 
mise en œuvre.

Depuis le début des années 2000, les associations travaillant auprès des séropositifs proposent ce changement, mais « il fallait le temps que le corps social soit prêt à l'entendre », explique Jean-Marie Le Gall :
« On pense toujours que c'est une épidémie transitoire, qui ne touche qu'une petite partie de la population. Or on est en situation d'endémie, comme pour le paludisme en Afrique : la maladie est installée et malgré les petits espoirs sur les essais vaccinaux, on n'a jamais éradiqué une endémie sans vaccin : il faut s'habituer à ce que ça dure. »

La population hétérosexuelle lambda ne se considère pas comme à risque, surtout quand elle est en couple.
Du coup, beaucoup de gens découvrent leur séropositivité tard, à l'apparition des premiers symptômes.
Le rapport de la Haute autorité de santé indique que « 47% des sujets pour lesquels un diagnostic de Sida a été porté présentaient un retard au dépistage ».

On sait que sur les 6000 nouvelles découvertes de séropositivité par an, il y a 10% d'hétérosexuels « lambdas » (pas usagers de drogue et pas originaires de zones « à risque »), donc « il faut passer au travers des freins culturels ».
« On sait qu'il y a des groupes plus exposés, comme les femmes de 40 ou 50 ans qui, après une première vie de couple, sont en recherche de partenaires et n'ont pas intégré le préservatif. Les soignants n'imaginent pas non plus que ces groupes-là soient exposés, donc ils ne proposent pas de dépistage. »

Si le préservatif est bien intégré comme habitude lorsqu'on commence ses relations sexuelles (84% d'utilisation selon les enquêtes), ensuite lorsqu'on se met en couple, on s'estime à l'abri, confiant dans la fidélité de son partenaire.

Le dépistage tel qu'il est pratiqué n'est pas satisfaisant : les centres de dépistage anonymes et gratuits créés en 1988 n'existent que dans les grandes villes, à des horaires restreints.
Ils sont souvent débordés et il faut attendre les résultats huit jours.
Si l'on demande à son médecin une ordonnance pour un dépistage, il est parfois étonné, voire réticent, surtout si la demande revient fréquemment.
Le problème est que « le VIH est une maladie sociale avant que d'être une maladie virale », les gens ont peur d'être jugés :
« Beaucoup préfèrent ne pas savoir que de porter cette image-là, ils ne savent pas ce qu'ils feront du résultat s'ils sont en couple (selon une enquête auprès de 3000 personnes, 55% des gens disent que leur partenaire les quitte s'ils annoncent leur séropositivité), ils pensent ne jamais avoir été exposés alors que tous ceux qui ont des rapports sexuels non protégés sont exposés. »

Après les propositions de la Haute Autorité de Santé, que va-t-il se passer ?

Roselyne Bachelot n'a pas, comme pour le vaccin contre de la grippe A, l'intention d'écrire à tous les assurés sociaux.
Mais va-t-elle garder dans ces tiroirs ce rapport ?


Pour Aides, le dépistage de tout le monde entre 15 et 70 ans devra se faire sur proposition des médecins généralistes, avec une évaluation dans les trois ans car c'est « à un changement des mentalités qu'il faut aboutir.
Pour les groupes de populations dites “à risque” (gays et bi, personnes originaires d'Afrique et des Caraïbes, personnes vivant aux Antilles, en Guyane, en région parisienne et en Paca), il faut proposer un dépistage régulier (tous les ans).

Déjà en octobre 2008 un rapport de la Haute autorité de santé sur les modalités de réalisation des tests de dépistage était resté lettre morte.
Il s'agissait d'accélérer la diffusion des tests rapides, qui peuvent se faire un mois et demi après le rapport à risque.
Mais, explique Jean-Marie Le Gall, “l'arrêté ministériel n'est jamais paru” :
“Parce que ces nouveaux dispositifs nécessitent un seul test au lieu de deux, le manque à gagner pour les laboratoires est énorme. On pense qu'ils bloquent l'arrivée des nouveaux tests pour écouler leurs stocks. On commence à s'impatienter.”

Gageons que la perspective de tester toute la population réjouira les labos et débloquera ces nouveaux tests. Madame Bachelot, il paraît que le dossier est sur votre bureau.
(RUE 89 du 23/10/09)

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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 00:00
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 00:00

La vigilance se relâche, les budgets se réduisent et le nombre de personnes vivant avec le virus du sida est en progression dans toute l’Europe.
Ce constat, c’est un centre d‘études qui le dresse.
 
Le Health Consumer Powerhouse a réalisé un classement évaluant la situation dans
29 pays, les Vingt-Sept plus la Suisse et la Norvège.
Etaient notamment pris en compte l’accès aux soins, les droits des patients et la prévention.

Résultat : le Luxembourg, Malte et la Suisse arrivent en tête, les trois derniers de la liste étant l’Italie, la Grèce et la Roumanie.

L‘étude s’inquiète d’un regain des comportements sexuels à risque et de la criminalisation des malades.
Dans certains pays, une personne peut être poursuivie pour avoir transmis le virus sans le savoir.

Mais le plus consternant, c’est l’absence de chiffres. Aucun gouvernement ne semble connaître le véritable nombre d’habitants infectés par le VIH, s‘étonne le centre d‘études.
Fin 2007, on estime qu’ils étaient environ 800.000 en Europe soit 8 % de plus qu’en 2006.

La France, quant à elle, se trouve en douzième position. Pas de quoi pousser un cocorico !
Elle devra faire un effort pour l’introduction de programmes destinés à réduire la propagation de la maladie dans les prisons même si globalement la prévention française contre le virus du SIDA est l’une des meilleures.

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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 00:00
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 00:00


Oups !!!
J'ai eu de gros problèmes avec mes "S".
Toutes mes excuses aux organisatrices et organisateurs de la marche ExiStrans.
Promis, je ne recommencerais pas.

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Selon les résultats de l'étude sur 52 278 patients suivis entre 1998 et 2006 publiés jeudi sur le site du journal spécialisé Lancet Oncology, "plus le déficit immunitaire est prononcé et plus le risque de cancer augmente, ceci de façon indépendante des autres facteurs de risque éventuels", selon les auteurs de ce travail soutenu par l'agence nationale française de recherche sur le sida (ANRS).
Cela plaide en faveur d'un diagnostic et d'une mise sous traitement précoces des personnes infectées par le VIH, souligne l'ANRS.
Depuis l'introduction des multithérapies antirétrovirales en 1996, les cancers sont devenus la première cause de décès chez les patients infectés par le VIH.
Parmi ces patients, le risque de cancer est deux à trois fois supérieur à celui de la population générale.

L'étude d'une puissance statistique "inégalée" a permis de mesurer la survenue de 7 cancers chez les patients infectés.
Trois de ces cancers font partie de la liste des pathologies définissant le sida - le cancer du col de l'utérus, le sarcome de Kaposi et le lymphome non-hodgkinien - contrairement aux quatre autres (lymphome hodgkinien, cancers du poumon, du foie et du canal anal).
L'étude montre que plus le déficit immunitaire - marqué par la chute des cellules CD4 - est prononcé et plus le risque de cancer augmente, ceci de façon indépendante des autres facteurs de risque éventuels.
"Il apparaît clairement qu'une immunodéficience, même modérée, est associée à une augmentation du risque de cancers chez les personnes infectées par le VIH" relève le Dr Dominique Costagliola (Inserm/Université Pierre et Marie Curie) qui a dirigé l'étude.
"De surcroît, à l'exception du cancer du canal anal, ce risque apparaît réversible lorsque les lymphocytes CD4 remontent".
Il faut donc, poursuit-il, restaurer ou de maintenir avec les traitements antirétroviraux, le nombre de CD4 au-dessus de 500/mm3 dans le sang.
L'étude pointe cependant des particularités.
Ainsi par exemple, le risque de survenue du cancer du col de l'utérus diminue chez les séropositives qui prennent un traitement antirétroviral, indépendamment de l'effet des traitements sur l'immunodépression et sur la multiplication du virus (charge virale) détectable dans le sang.

Pour le Dr Costagliola, "ces résultats renforcent l'intérêt du dépistage régulier du cancer du col de l'utérus pour les femmes séropositives".

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /2009 00:00
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 00:00


BACHELOT, ENCORE DU BOULOT AVEC ET POUR LES TRANS ET LES INTERSEXUÉ.ES !

Pour sa 13ème marche qui aura lieu le samedi 10 octobre 2009 à 14h au départ du métro Jourdain, l’Existrans interpelle le Ministère de la Santé. Dans un contexte politique de réforme, les associations LGBT s’inquiètent quant à la continuité de la prise en charge et la considération des personnes Trans’ et intersexué.e.s.
Mme Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des sports, a annoncé le 16 mai 2009 la "déclassification de la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée".
Nous saluons cette initiative symbolique mais nous continuons de revendiquer la dépsychiatrisation totale et effective de la transidentité à savoir l'absence du recours obligatoire au psychiatre pour démarrer une transition. Néanmoins, cela ne doit pas être synonyme d’un arrêt des remboursements pour les personnes Trans’ et intersexué.e.s.

Dans le projet de rapport du 3 avril 2009, la Haute Autorité de Santé propose une structure d’offre de soins qui préconise le "recueil des données en vue de la tenue d’un registre national".
Cette pratique évolue vers une logique de fichage qui nous est intolérable. Dans ce même projet de rapport, la HAS propose des équipes de référence multidisciplinaires ainsi qu’un réseau de soins national.

Nous nous inquiétons fortement de la mise en place d’une telle structure et du pouvoir laissé aux psychiatres dans l’admission des personnes Trans’ et intersexué.e.s dans un protocole de soin qui va à l'encontre de l'article R4127-6 du code de la santé publique qui garantit à chacunE le libre choix du médecin.
Nous demandons à ce que le rapport entre le médecin et l'usagerE de soin change, afin que l'usagerE de soin soit acteur.trice de son propre parcours. Nous dénonçons aussi les demandes arbitraires de triple-expertises par les tribunaux pour les changements d’état-civil.
Humiliantes et traumatisantes ces expertises sont souvent vécues comme des viols physiques et psychiques.
Nous réclamons de la même manière l’obtention simplifiée du changement d’état-civil sans stérilisation forcée.

La santé des personnes Trans’ n'est jamais prise en compte : nous exigeons des études épidémiologiques en particulier sur la prévalence du VIH-Sida, ainsi que des campagnes de prévention ciblées.
Par ailleurs parce que beaucoup de Trans’ sont travailleur.se.s du sexe et que l'arsenal répressif mis en place par la Loi sur la Sécurité Intérieure remet en cause leur sécurité et leur accès à la prévention, nous exigeons l'abrogation de cette loi.
Les urgences liées aux droits des personnes Trans’ cette année ne doivent pas faire oublier la nécessité de faire connaître et de lutter contre les problématiques des intersexué.e.s, qui peuvent rejoindre celles des Trans’ mais qui peuvent aussi être spécifiques.

La puissance normalisatrice des médecins sur la vie des intersexué.e.s doit être reconnue et combattue.
Notamment les opérations d’assignation qui sont fortement encouragées à la naissance par les médecins bien que n'étant pas nécessaires à la survie de l'enfant. Les intersexué.e.s et leurs familles doivent être déculpabilisé.e.s, par exemple par le biais d’un travail d’information auprès du corps médical et du grand public.
Lutter contre ces inégalités c'est également lutter contre les discriminations, la précarisation et les violences à l'encontre des personnes Trans’, intersexué.e.s et des travailleur.se.s du sexe.

Pour toutes ces raisons et pour interpeller directement le Ministère de la Santé, les personnes Trans’, intersexué.e.s et celles et ceux qui les soutiennent vous invitent à les rejoindre pour la marche de l'Existrans qui aura lieu à Paris, le 10 octobre 2009 à 14 h.

Nous exigeons :

- La dépathologisation de la transidentité et son retrait des listes internationales de maladies mentales (DSM IV et CIM 10).

- La dépsychiatrisation effective de la transidentité parce qu’il est intolérable que les différentes étapes de la transition restent soumises au bon vouloir des psychiatres.

- La reconnaissance de la transphobie comme discrimination au même titre que le racisme ou l’homophobie, et par conséquent, la prise en compte de la transphobie par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE).

- Un réel échange entre la HAS, le Ministère de la Santé, les personnes trans et les associations qui les représentent, pour que les trans, qui sont les premierEs concernéEs, soient enfin acteursRICES dans la révision du rapport sur la prise en charge de la transidentité en France.

- La suppression du recours aux expertises médicales, humiliantes et souvent vécues comme des viols, et ce y compris pour les personnes ayant été opérées à l’étranger.

- Un accès facilité au changement d’état civil, sans stérilisation forcée.

- La dissolution complète des équipes dites "officielles".

- Le respect de l’article R4127-6 du code de Sécurité Sociale qui garantit à chacunE le libre choix de son médecin.

- Le remboursement à 100% des frais médicaux de transition sans condition, y compris pour les opérations effectuées à l’étranger.

- L’arrêt des opérations sur les enfants dont la vie n’est pas en danger et des traitements de normalisation prescrits sans le consentement éclairé de l'enfant et/ou de l'adulte intersexué.

- Un changement du rapport médecin/patient.

- Une formation des médecins, notamment des chirurgiens, aux opérations chirurgicales que peuvent désirer les trans.

- Une formation du personnel soignant, notamment du personnel d’accueil dans les hôpitaux, aux questions de transidentité, et cela en partenariat avec des personnes trans.

- Des études épidémiologiques sur la santé des personnes Trans, et en particulier sur la prévalence du VIH-Sida.

- Des campagnes de prévention contre les IST en direction des personnes trans.

L’Existrans aura également lieu dans les villes suivantes : Ankara – Barcelone – Berlin – Bilbao – Bogotá – Bruxelles – Buenos Aires – Campinas – Caracas – Mexico – La Corogne – Saint-Sébastien – Vitoria-Gasteiz – Grenade – Las Palmas de Gran Canaria – Lille – Lima – Lisbonne – Londres – Madrid – Montréal – Quito – San Francisco – Cali – Santiago du Chili – Saint-Jacques-de-Compostelle – Valence - Saragosse.

Solidairement,

Pour écouter l'émission "Revendications Exitrans 1/2", cliquer ici.
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 00:00




Vacances sous VIH

envoyé par Inesperada.

Solidairement,

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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 00:00


Préfecture de Nice : chasse ouverte aux séropositifs !

Le Préfet des Alpes-Maritimes envisage de refuser un titre de séjour à un péruvien séropositif au VIH au motif que sa présence constituerait un risque sérieux et manifeste pour la santé publique.
La loi française prévoit de délivrer un titre de séjour aux personnes étrangères gravement malades qui ne peuvent correctement se soigner dans leur pays d’origine.
Les personnes séropositives sont évidemment concernées par cette loi.

A ce titre, cette personne séropositive au VIH, disposait, jusqu’à mars 2009, d’un titre de séjour puisqu’il est impossible pour elle d’accéder aux traitements requis par son état de santé au Pérou.
A l’échéance de sa carte de séjour, elle a entrepris des démarches pour la renouveler.
Après plusieurs mois de silence et d’incertitudes, elle est finalement convoquée mercredi 23 septembre à la commission départementale du titre de séjour car le préfet envisage de ne pas renouveler son titre de séjour. C’est que, pour la préfecture, sa présence sur le territoire « constitue un risque sérieux et manifeste pour la santé (…) publi[que] ».



Les séropositifs indésirables ?
Cela sonne comme un relent de la sérophobie des années 80… que l’on croyait révolue, en particulier au niveau de l’Etat et de ses représentants !

Sans doute, est-il besoin de rappeler que la loi est là pour protéger les personnes malades, pour leur permettre de se soigner et d’accéder à des conditions de vie dignes.
Et un préfet est en principe là pour appliquer et faire respecter la loi.

A Nice, il en va une nouvelle fois différemment : le Préfet des Alpes-Maritimes non seulement détourne et viole la loi mais il entend une fois encore exclure les personnes séropositives de la société encore plus qu’elles ne le sont déjà.

Et que l’on ne minimise pas la portée de cette attitude : considérer un malade étranger comme persona non grata sur un territoire, cela revient à regarder tous les séropositifs comme des menaces à la santé publique !

S’il y a une leçon tirée de 25 ans de VIH, c’est bien que l’exclusion qui plonge les séropositifs dans la clandestinité est le terreau de l’épidémie.
L’exclusion et la discrimination sont des menaces pour la santé publique quand le respect des droits humains, et notamment de l’accès aux soins, est une condition nécessaire à une stratégie efficiente en matière de santé publique.
C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs !

Solidairement,



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