Lundi 29 mai 2006
1
29
/05
/2006
00:00
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Lundi 22 mai 2006
1
22
/05
/2006
00:00
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Mardi 16 mai 2006
2
16
/05
/2006
05:00
Depuis 6 mois, le Fonds Mondial de la Santé ne subventionne plus les traitements antirétroviraux au
Togo.
Dans l'association Action Contre le Sida, aidée par SID'ESPOIR, 200 malades attendent un traitement qu'ils ne peuvent se payer.
Une trentaine de ces malades, hommes, femmes, enfants, n'ont plus de défenses immunitaires.
Ils ont besoin en u
rgence de vous afin d'obtenir les antirétroviraux nécessaires à leur survie.
Adressez vos dons, libellés "Sid'Espoir Togo", à :
Initiative Développement
29 Rue Ladmirault
86000 POITIERS
Téléphone : 05.49.60.89.66
Cliquer sur le logo ci-dessus pour visiter le site d'I.D.
Vos dons, si minimes soient-ils, permettront à ces enfants de grandir avec le sourire malgrè le SIDA, à ces adultes de retrouver leurs forces pour nourrir à nouveau leur famille.
D'avance merci.
Isabelle & Ian
Cliquer sur l'image pour entendre ou télécharger l'émission spéciale de SID'AVENTURES
Dernière minute : cliquer ici
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Lundi 15 mai 2006
1
15
/05
/2006
00:00
Voici la 3ème et dernière partie du témoignage que vous avez pu entendre ou télécharger les 1er
et 8 mai derniers.
Ces témoignages sont toujours en ligne.
Bonne écoute.
Isabelle & Ian
Cliquer sur l'icône pour écouter ou télécharger l'émission.
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Lundi 8 mai 2006
1
08
/05
/2006
00:00
Dans l'article du 1er mai dernier, vous aviez la possibilité (en cliquant sur l'icône) d'écouter
la première émission de Sid'Aventures concernant la prévention SIDA et comment vivre avec le VIH.
Aujourd'hui, nous abordons la suite du témoignage.
Isabelle & Ian
Cliquer sur l'icône pour écouter ou télécharger l'émission.
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Mercredi 3 mai 2006
3
03
/05
/2006
09:24
Une de nos dernières émissions était consacrée à "Prison et SIDA" et, entre autre, au combat mené par un détenu Laurent Jacqua.
Nous tenions à lui donner un coup de main.
"Laurent JACQUA
M.C. POISSY
17 rue de l'Abbaye
78303 Poissy cedex
Article mis en ligne le: mardi 21 mars 2006
« Prison, les parias du Sidaction... »
Chère Mme Line Renaud, cher Mr Obispo & Co,
Comment vous traduire ce qu'est la vie des 500 derniers sidéens que compte encore les prisons françaises ? (Source O.I.P « Dedans-Dehors n°51 »)
Comment vous raconter l'histoire de ces oubliés du Sidaction dont nul ne s'est préoccupé
depuis plus de vingt ans ?
Comment décrire la souffrance de ceux qui sont mort en détention et que j'ai vu dépérir jour après jour ?
Comment vous dire ce que j'ai ressenti lorsque par manque de soin j'ai failli mourir seul dans un quartier d'isolement ?
Comment vous faire entendre ma colère quant je vois que pas une seule association n'a réagi lorsque le gouvernement a durci la loi sur la suspension de peine ?
Ne trouvant pas de mots assez fort je n'ai trouvé qu'un dessin à faire pour vous exprimer la terrible indifférence que nous subissons années après années, sidactions après sidactions, campagnes après campagnes.
Il illustre assez bien, je crois, le désarroi de notre condition de malades au sein du monde carcéral.
Aujourd'hui nul n'est sensé ignorer ce qui se passe dans nos prisons grâce, entre autre, au dernier rapport alarmant de Mr Alvaro Gil Robles.
Vous ne pouvez donc plus ignorer les conditions dégradantes et indignes dans lesquelles on fait vivre les détenus.
Imaginez alors le traitement réservé à ceux particulièrement fragilisés par une séropositivité ou un sida déclaré, c'est un véritable scandale qui a été trop longtemps passé sous silence.
Tous les ans, lors de chaque Sidaction, je vois parmi vous toute sorte de chanteurs, de présentateurs, de personnalités et d'hommes politiques arborer la rosette rouge pour la bonne cause, mais je ne vois là que charité de circonstance et promotion.
Où est donc passé l'essence même de la lutte contre le sida quand je constate la ségrégation faite à l'égard des prisonniers par ceux-là même qui organisent et dirigent les associations et le Sidaction.
Mobilisation, chansons, soutiens, concerts, beaux discours et paillettes nous sont proposés, mais à chaque fois il n'y a pas un mot, pas une pensée pour les « séro-prisonniers » que nous sommes.
Il ne faut pas salir ou ternir une lutte contre le sida devenue bien « proprette », c'est une question de marketing.
En effet le sujet prison n'est pas porteur et il ne faut surtout pas effrayer les donateurs.
Alors silence sur les « taulards » séropositifs et leurs conditions de vie ou de mort imminente, peu importe leurs sorts, ce qui compte c'est de récolter des fonds !
Depuis le début des années 80 jusqu'à aujourd'hui des milliers de détenus sont mort du sida dans des conditions atroces dans les prisons françaises et tout le monde a fermé les yeux sur cette catégorie de malades qui semble embarrasser l'état et les institutions du « charity bisness ».
Cela fait des années que je me bats pour faire connaître les conditions de détention des malades du sida et c'est au nom de cette lutte que je m'adresse à vous, Mme Line Renaud, Mr Obispo et autres membres éminents du Sidaction, pour vous demander de vous élever contre le maintien des sidéens en prison.
Il est en effet inadmissible de laisser perdurer de telles situations et de garder le silence sur tous ces décès carcéraux indignes d'une démocratie.
Il est incompréhensible de ne pas utiliser votre pouvoir médiatique pour dénoncer et alerter l'opinion de l'horreur de ce que nous vivons.
Il est anormal que nous soyons exclus d'une part des dons que vous recevez et qui peuvent aider à soulager nos souffrances et nos privations.
Il est insupportable que vous n'ayez, au cours de ces vingt dernières années, évoqué que très rarement, voir pas du tout, la situation dramatique des malades du sida en prison.
Il est impensable que vous puissiez continuer vos campagnes médiatiques en nous ignorant ou en faisant mine de ne rien savoir.
Je vous demande donc en tant que responsables du Sidaction et autres associations de prendre publiquement et officiellement position pour la libération des sidéens incarcérés.
De vous intéresser enfin au sort d'une population de malades complètement dénié depuis plus de 20 ans.
Je vous demande de rompre le silence criminel de ce scandale trop longtemps étouffé et je vous invite à soutenir la cause que je défend, à savoir dénoncer l'incompatibilité de l'incarcération avec la maladie.
En effet, aujourd'hui en 2006, comment peut-on faire subir à un malade du sida des sanctions telles que les placements à l'isolement ou au mitard, mais aussi la surpopulation pénale, la vétusté, l'insalubrité de certain lieux de détention, le manque de soins, l'absence d'hygiène, les carences alimentaires, l'inexistence de soutien psychologique, les traitements inadaptés, le manque de repos, de confort, de chauffage, l'exposition quasiment permanente au stress, l'absence d'espoir pour les longues peines, le défaut de prévention des contaminations, la réelle double peine liée à la maladie etc....
On ne peut nier que toutes ces conditions intolérables sont autant de facteurs affaiblissant les malades, c'est ainsi que chez les plus faibles d'entre nous la maladie peut se déclarer et entraîner la mort.
Au nom de quel principe, de quel droit, de quelle loi peut-on laisser ainsi dépérir des prisonniers sidéens en France ?
Rien ne peut justifier de tels traitements inhumains et dégradants, c'est pourtant ce que nous vivons quotidiennement et c'est dans ces conditions inacceptables que sont mort des milliers de détenus depuis des années sans que personne ne s'en inquiète, pas même vous qui étiez pourtant censés nous défendre et nous représenter.
Au fond, nous les sidéens incarcérés, nous avons toujours étés considérés comme les parias du Sidaction, tout comme les lépreux que l'on exilait en d'autres temps...
Je suis l'un des derniers détenus survivant de ma génération, celle des malades des années 80, presque tous les autres sont mort dans la solitude et le désespoir des cachots de la République.
Depuis des années je garde en mémoire leurs souffrances pour m'en servir un jour comme autant de réquisitoires contre ceux qui pensaient qu'il n'y aurait plus de témoin de cette tragédie et leur faire rendre compte.
Sachez qu'il me reste encore suffisamment d'énergie pour mener à bien ce combat qui aboutira, avec votre aide ou non, à l'abolition de la mort carcérale pour les détenus malades du sida, en espérant bien sûr que cela fasse jurisprudence pour tous les autres prisonniers malades.
Pour finir voilà un exemple concret de notre mise à l'écart, en effet le ministère de la santé avait dressé une liste d'effets secondaires liés à la séroposivité et la tri-thérapie et en avait fait une campagne en 2004 dont le titre ironique était « on peut vivre en étant séropositif... »
Voilà ce que disait l'affiche :
« C'est vrai on peut vivre en étant séropositif...
On peut vivre avec les injections,
Les examens,
Les bilans à l'hôpital,
La fatigue chronique,
Le mal-être constant,
Avaler jusqu'à 30 gélules par jour à vie,
Un contrôle médical tous les trois mois,
Perdre sa libido,
Les effets secondaires,
Les douleurs au ventre,
Les nausées,
Une sexualité perturbée,
La dépression,
Les vertiges,
La perte d'appétit,
Les vomissements,
La lipodystrophie,
Les troubles digestifs,
La fièvre,
Les sueurs,
L'angoisse de la mort,
La peur ! »
En lisant cette terrible liste on peut aisément imaginer l'enfer de ce que peut vivre un malade du sida à l'extérieur, mais les concepteurs de cette campagne ont-ils pensé un seul instant à ce que pouvait vivre un séropositif en prison ?...
Mme Line Renaud, Mr Obispo & co, j'espère que vous répondrez favorablement à cet appel afin de réparer une injustice et d'améliorer le sort de ceux que vous avez trop longtemps oubliés et si vous n'y répondez pas, ne vous inquiétez pas, nous avons malheureusement l'habitude de mourir dans le silence des prisons ...
Pire que la maladie est l'indifférence, pire que la mort est l'oubli..."
9ème LETTRE OUVERTE DE LAURENT JACQUA AUX PARLEMENTAIRES SUR LE RESPECT DÛ AUX PRISONNIER(E)S
"Laurent JACQUA
9959 / 3G
M.C
B.P 41
03401 YZEURE
lundi 28 novembre 2005
Mesdames, Messieurs les Parlementaires,
Je fais partie des 500 derniers sidéens qui croupissent encore dans les prisons françaises.
Tous les autres sont morts par manque de soins, dans l'indifférence et l'inhumanité carcérale.
Comment a-t-on pu laisser faire cela dans une démocratie ?
Comment a-t-on pu, durant 25 ans, laisser mourir des malades du sida au fond de cachots froids et insalubres ?
L?heure est grave et c'est pourquoi j'interviens auprès de vous.
En effet, le gouvernement a décidé de restreindre la loi KOUCHNER relative à la suspension de peine pour les prisonniers en fin de vie.
Il était déjà intolérable d'attendre les derniers jours avant la mort pour une libération, voilà maintenant que l'on nous retire toute espoir d'être libéré.
On ne peut ni accepter, ni tolérer ce retour en arrière, cette application déguisée de la peine de mort.
Je vous invite donc à réfléchir sur cette décision terrible et lourde de conséquences qui me semble indigne du pays des droits de l'homme.
Oui nous avons commis des délits et des crimes et, nous avons été condamnés pour cela, mais lorsque la maladie touche un détenu c'est une peine supplémentaire à laquelle il n'a pas été condamné qui s'ajoute à la souffrance de l'enfermement.
Doit-on subir l'agonie et mourir au fond d'une cellule pour expier nos fautes ?
On ne combat pas une injustice faite aux victimes par une autre injustice faite aux condamnés, sinon ce n'est pas de la justice mais de la vengeance...
Sachez que pendant que vous votez ces lois, la maladie progresse en chacun de nous, nous rapprochant un peu plus chaque jour de la mort.
Alors, avant qu'il ne soit trop tard, je vous écris pour vous demander de ne pas modifier la loi KOUCHNER si ce n'est pour l'améliorer car elle n'est appliquée que parcimonieusement.
Les milliers de malades incarcérés n'attendent qu'un peu d'humanité et de dignité pour finir leurs jours.
En ce qui concerne les Sidéens, nous ne sommes plus que 500 encore incarcérés dans les prisons de la République.
Que les adeptes du tout sécuritaire et de la répression absurde se rassurent, la modification de la loi et la dureté des conditions de détention auront raison de nous très rapidement, on aura ainsi éliminé le problème du SIDA dans les prisons !
Mesdames, Messieurs les Parlementaires, je vous prie de bien vouloir agréer mes salutations les plus distinguées.
Laurent JACQUA"
Isabelle & Ian
(Liens vers l'OIP et vers le blog de Laurent Jacqua, cliquer sur les photos.)
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Lundi 1 mai 2006
1
01
/05
/2006
15:00
Pour une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle !
Sid'Aventures est enfin écoutable de partout !
A toute heure du jour ou de la nuit !
En tout lieu....enfin avec votre ordinateur et un FAI !
La première émission est consacrée à Lionel qui témoigne de sa vie avec le VIH.
Elle est la première d'une série de trois.
Bonne écoute.
Isabelle & Ian
Cliquer sur l'icône pour écouter ou télécharger l'émission.
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Lundi 24 avril 2006
1
24
/04
/2006
17:32
Le président chinois Hu Jintao a annoncé ces jours-ci avec fierté que son pays était devenue la 4ème puissance économique mondiale avec un taux de croissance de plus de 10% au 1er trimestre 2006.
Un bémol, tout de même, à apposer à cette annonce :
Près de 2 millions de chinois de la province du Henan ont été contaminés dans les années 90 par la collecte de sang.
Aujourd'hui, chaque village du Henan compte 80% de sa population contaminée.
« Donner son sang
est
glorieux »
1992 : Deng Xiaoping, alors au pouvoir, prononce sa phrase célèbre : « Enrichissez-vous ». Les autorités chinoises lancent alors un système massif de collecte de produits sanguins pour exportation vers l'étranger.
Pour une poignée de Yuans
La province du Henan, avec ses 90 millions d'habitants dont 90% sont des paysans, est choisie pour la création d'une « station centrale de collecte du sang ». En fait, il y en aura beaucoup plus de manière clandestine.
Ces stations, ouvertes au public 10 heures par jours, voient défiler des milliers de paysans revenant « tendre leurs bras » plusieurs fois par jour.
Pour 400 cc de sang, ils recevaient environ 5 €.
Pas de matériel stérilisé, les aiguilles resservaient pour plusieurs collectes. VIH, hépatites B et C se répandent.
1994 : les 1ers cas de SIDA sont répertoriés au Henan mais les stations continuent à tourner à plein régime.
1999 : Grâce au courage de médecins, journalistes et militants chinois, le scandale éclate au grand jour.
Les autorités de la province continuent ce trafic lucratif.
« La vie d'un villageois ne compte pas en Chine. »
2003 : Le gouvernement chinois lance le programme CARES (Compréhensive AIDS Response) comprenant la distribution gratuite d'antirétroviraux.
Seuls 4300 patients reçoivent un traitement.
Les paysans du Henan, se révoltant contre l'inertie des gouvernants, obtiennent des autorités une aide financière pour pouvoir se soigner : un chèque de 50 yuans (environ 5 €) alors que le coût mensuel du traitement est de 500 yuans (environ 50 €).
Au Henan, les malades ne sont pas informés réellement de la posologie, les notices étant en anglais ou en thaï.
Ils prennent donc les médicaments comme on prendrait de l'aspirine et, quand ils se sentent mieux, ils arrêtent la prise provoquant ainsi la résistance du VIH au traitement. Certains se tournent vers la médecine traditionnelle ou vers les potions miracles de charlatans vendues à prix d'or.
D'autres abandonnent et appellent la mort de leurs voeux.
Extraits du livre de Pierre Haski « Le sang de la Chine, quand le silence tue »
"''Au début, les gens ne voulaient pas donner leur sang. Les villageois avaient peur de mourir en le vendant trop souvent. Alors ils ont envoyé des camions munis de hauts parleurs pour nous convaincre.
Au début, on ne se sentait pas plus faible en sortant de la station de sang. J'étais jeune, solide, je ne sentais rien.
J'allais directement travailler aux champs après avoir vendu mon sang (...) Pendant la maladie de mon mari, j'avais commencé à avoir à mon tour de la fièvre.
Je n'ai pas été surprise en me découvrant séropositive. Je ne pensais pas vivre très longtemps, j'étais très affaiblie. Incapable de travailler la terre.''(...)
''Ses frères et soeurs l'ont aidée mais de loin. Les frères cultivaient ses champs mais ne venaient pas la voir, ses soeurs lui parlaient à distance....''"
Une loi votée par le ministère de la santé publique dit que « tout chinois séropositif sera placé en quarantaine et ne sera plus autorisé à travailler ou à étudier ».
De même, les habitants des « villages du SIDA » font l'objet de rejets : « Personne ne peut épouser un garçon ou une fille issu de ces communautés, leurs produits sont rejetés sur le marché, l'armée a cessé d'y recruter, et lorsqu'un jeune cherche du travail hors de sa province, il ment sur son origine... » (une habitante d'un village du SIDA)
Cette loi a longtemps permis l'ignorance des chinois sur les modes de transmissions du VIH ainsi que la stigmatisation des malades.
En avril 2004, la loi est abrogée.
Cependant, les villages du SIDA restent interdits aux médias nationaux et internationaux, aux ong.
A de trop rares exceptions, le test de dépistage est payant soit environ 8 € pour un villageois dont le salaire annuel s'élève à environ 42 €.
Aujourd'hui, la Chine centrale est principalement touchée ainsi que les régions touchant les frontières du Myanmar, le Vietnam et l'Asie centrale.
Solidairement,
Isabelle & Ian
(merci à la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme)
Cliquer sur les liens pour continuer la lecture
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Mercredi 29 mars 2006
3
29
/03
/2006
13:14
Dans le monde,
Toutes les minutes,
Un enfant meurt
Du SIDA.
Alors appelez le 110
pour que tout s'arrête.
Solidairement,
Isabelle & Ian
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
0
-
Partager
Vendredi 24 mars 2006
5
24
/03
/2006
00:00
Les 31 mars, 1er et 2 avril,
mobilisons nous pour le
SIDACTION
en faisant des promesses de dons
au 110
Le 110 est ouvert
du 20 mars au 15 avril.
Les personnes vivant avec le VIH, les associations de lutte contre le SIDA, la recherche ont besoin de vos dons.
Nous comptons sur vous !
Solidairement,
Isabelle & Ian
Par Sid'Aventures
-
Publié dans : sidaventures
2
-
Partager
Commentaires