Laissez faire le hasard

sidaventures

Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 00:00


Une légende dit que :

"Un battement de papillon au Brésil peut provoquer quelques semaines plus tard une tornade au Texas."

Et si ces enfants du monde entier qui dansent contre le SIDA avaient raison !

En tout cas, c'est un merveilleux message d'amour et d'espoir.








Solidairement,

Isabelle & Ian
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 00:00

Quoi de plus légitime que d'avoir un enfant !
Pour les hommes et les femmes, donner la vie est primordiale y compris chez les couples séropositifs ou sérodiscordants*.

Lorsqu'avec l'arrivée sur le marché des bithérapies, l'espérance de vie s'est vue allongée, le désir d'enfant s'est fait encore plus ressentir.
Avoir une vie normale lorsque l'on fait partie de ceux et celles que l'on montre du doigt.
Les médecins préconisaient souvent l'avortement et déconseillaient très fortement le fait d'avoir un enfant : très gros risques à ce que le bébé soit séropositif, qu'il soit très rapidement orphelin de père, de mère voire des deux.
Culpabilisation, une de plus. En avait-on besoin ?

Aujourd'hui, en Europe de l'Ouest, les mamans séropositives qui désirent un enfant sont suivi tout au bout de leur grossesse.
Le médecin leur administre une trithérapie et après l'accouchement par césarienne, le bébé est soigné durant le 1er mois de sa vie.
En ce qui concerne le papa séropositif, un échantillon de sperme est prélevé.
Le sperme est lavé puis les spermatozoïdes testés.
Enfin, une procréation médicalement assistée est pratiquée.

A ce jour, grâce aux combats des associations de lutte contre le SIDA et aux chercheurs, nous sommes arrivés à ce que moins d'un pour cent des bébés naissent séropositifs.

Solidairement,

Isabelle & Ian

* un des deux parents est séropositif, l'autre est séronégatif.





Cliquer sur l'icône pour écouter et/ou télécharger l'émission : Désir d'enfants
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 00:00


Que s'est-il donc passé le 1er décembre à Poitiers ?

Petit retour sur les manifestations :

Depuis plus d'un mois, les différentes Maisons de quartiers travaillaient avec les jeunes sur le projet de tags géants, projet soutenu par AIDES.
En voici le résultat :





Le stand d'informations de l'association.








Les tags portaient sur la discrimination envers les personnes séropisitives.
Celui-ci se trouve au fronton de l'Hôtel de Ville.












Cet autre sur la facade de l'Hôtel de Ville.










Lui, enfin, dans la vitrine du CRIJ (Centre d'Information Jeunesse).






Ces tags vont ensuite voyager à travers la Vienne et, qui sait, peut-être au-delà.

Durant cette semaine, il y a eu une campagne de dépistage ainsi que différentes manifestations.

Cette semaine s'est achevée avec la représentation de la pièce de théâtre "Vaccin de Vie", pièce trilingue (français, espagnole et traduite en langue des signes). Un débat terminait les représentations.





Le VIH en compagnie de son double féminin traduisant en langue des signes.










Déclaration d'amour franco-hispanique (avec traduction en langue des signes)








Pose de préservatifs masculin et féminin, seule protection efficace contre le VIH.









Le SIDA, on en meurt hélàs  toujours et encore !





Cette pièce s'est jouée avec des acteurs professionnels mais également des lycéens, des bénévoles.

Elle devrait être jouée le 8 mars 2007 à Niort.

  

Pour tout renseignement :



Solidairement,

Isabelle & Ian
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Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /Déc /2006 00:00


Tous les ans, au mois de mars, a lieu le SIDACTION.
Vous êtes de plus en plus nombreux et nombreux à participer financièrement.
Par vos dons, vous permettez aux malades d'avoir une meilleure qualité de vie, aux jeunes chercheurs de pouvoir continuer leurs recherches sur de nouvelles molécules, aux acteurs associatifs de prévention SIDA que ce soit en France en Afrique ou en Asie de continuer à se battre contre ce fléau.

Sid'Aventures s'est interressé à un projet novateur, fruit du travail d'Initiative Développement - que les poitevins connaissent bien - et de SIDACTION : le projet " GRANDIR"

Nous avons reçu Jérôme PLACE, chargé de mission secteur santé à Initiative Développement et qui travaille sur ce projet.
Mais laissons-lui plutôt la parole.

Solidairement,

Isabelle & Ian





Cliquer sur l'icône pour écouter et/ou télécharger l'émission "GRANDIR"
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Vendredi 1 décembre 2006 5 01 /12 /Déc /2006 00:00

1er DECEMBRE 2006

En 2005, 2,3 milions d'enfants vivaient avec le VIH dans le monde dont 1,5 million en Afrique.
750.000 enfants sont morts depuis le début de la pandémie.
700.000 ont été nouvellement infectés dont 600.000 nouveaux-nés.

En Afrique subsaharienne, la moitié de ces enfants décéderont avant l'âge de 2 ans.
80 % risquent de mourir avant leur 5ème anniversaire.

15 millions d'enfants subsahariens sont orphelins de père et/ou de mère.
Ils seront 18 millions en 2010 selon les estimations ONUSIDA.

Dans les pays riches, une femme enceinte séropositive a 1 % de risque de transmettre le virus à son bébé.
Au Sud, ce risque passe à 30 %.

Au niveau mondial, seules 9 % des femmes porteuses du VIH ont accès au programme de prévention de la transmission mère-enfant.

Dans les pays en voie de développement, le dépistage des enfants se heurte à l'absence de moyens matériels : indisponibilité des tests adaptés aux bébés, incapacités des laboratoires locaux à les interprêter...

Aujourd'hui, on ne peut dépister les enfants qu'à partir du 18ème mois parce que le test est gratuit.
Alors qu'il est plus qu'urgent de dépister un bébé le plus tôt possible.

Les antirétroviraux ne sont toujours pas adaptés aux enfants.
Il y a un gros risque qu'aux vues des cas de sida pédiatriques de plus en plus rares dans les pays riches les laboratoires pharmaceutiques ne continuent pas à travailler sur des traitements "peu rentables".

Un exemple parmi tant d'autres :

On estime, au Kenya, que 200.000 enfants sont touchés par le VIH.
60.000 d'entre eux ont besoin d'un  traitement.
Seuls 6000 y ont accès.
Globalement, à peine 5 % des enfants séropositifs reçoivent un traitement antirétroviral.

Qu'attendons-nous ?



Solidairement,

Isabelle & Ian
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