Laissez faire le hasard

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Jeudi 14 octobre 2010 4 14 /10 /Oct /2010 00:00

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Le Conseil National du Sida en 2006, puis tout récemment, ce 28 Juin 2010, conjointement avec la Conférence nationale de santé, l'OMS et l'ONUSIDA en 2007, suivis de la Haute Autorité de Santé en octobre 2009, et maintenant le Sénat français, tous ont su ENFIN reconnaître officiellement les graves retards dus « à l'immobilisme préjudiciable » des autorités responsables face à la mise en application de la GENERALISATION de la proposition du dépistage du VIH à l'ensemble de la population concernée (de 15 à 70 ans / puisqu'actuellement ce test n'est obligatoirement proposé qu'aux seules femmes enceintes, décret du 27 Janvier 93, et aux personnes incarcérées.

En outre, la proposition d'un test VIH aux futurs conjoints fut supprimée le 20 décembre 2007...)

Pourtant, c'était depuis le 18 Décembre 1991, que le même CNS avait souligné expressément pour notre Ministère de la Santé les avantages d'une pareille mesure - sans paradoxalement la solliciter clairement (?) - en certifiant sans retenue :

« L'utilité thérapeutique de connaître une séropositivité par le VIH ne peut être discutée : les traitements précoces peuvent allonger la période sans symptômes de l'infection. » ; ce constat préventivement incitatif (tout au moins, cela aurait du l'être...) fut également entériné 3 mois plus tard par le prestigieux Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé : « (...) des progrès récents sur le plan médical permettent de prolonger la période de latence de la maladie et de retarder l'apparition des infections opportunistes. » Avec de surcroît la reconnaissance du Haut Comité de la Santé publique en mars 92 qui signale avec insistance un autre aspect important de cet acte salutaire dans la conclusion de son propre rapport sur le dépistage :

« Les individus qui font pratiquer des tests sont ceux qui ont une préoccupation de connaissance et de protection, il est probable que ce sont les mêmes qui ont une plus grande aptitude à adopter des comportements protecteurs. »

Tout en prenant un exemple significatif d'adhésion des citoyens à cette prévention : « Nous savons que 99 % de femmes acceptent le test en début de grossesse quand il est proposé. »

Ainsi, considérant ces faits suffisamment probants et indéniables, le grand Professeur Léon Schwartzenberg ne put que s'indigner vivement devant les affligeantes lenteurs administratives : « Et c'est, d'ailleurs, à ce moment - là que la moitié des femmes séropositives enceintes découvrent leur maladie. La moitié ! Il était donc ignoble de ne pas leur proposer de dépistage (...) » Le Nouvel Observateur du 21 octobre 93.

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Alors, pourquoi, pourquoi, encore et toujours, attendre pour appliquer concrètement et réellement cette mesure éminemment efficace, reconnue et admise - désormais - par tous les acteurs, associations comprises de la prévention en France ?

Elle aurait du / pu, normalement, “éviter” à des dizaines de milliers de victimes d'avoir été contaminée de façon pernicieuse et incompréhensible et à des milliers d'autres d'être morts bêtement de cette terrible maladie.

Et ce n'est surtout pas le Dr Lydia Archimède qui manifestait son inquiétude juste et légitime dans Le Quotidien du Médecin du 5 octobre 07 qui nous dira le contraire : « Selon un étude américaine, un dépistage de toutes les personnes qui ignorent leur statut sérologique ferait chuter le nombre actuel de nouvelles infections de 31%. Si on applique le taux à la France, ce sont 1 290 nouvelles infections qui pourraient être évitées chaque année. » Observation donc reprise par la HAS (Haute Autorité de la Santé) qui, dans la synthèse de ses dernières recommandations explicites d'octobre 09, confirme ces données alarmantes : « Une estimation moyenne de 40 000 personnes infectées ignorant leur séropositivité en 2005 a été proposée (fourchette comprise entre 18 000 et 61 000) ».

Tout en sachant que le virus du SIDA a, lui, tué effectivement plus de 35 000 personnes, rien que sur notre territoire, depuis le début de cette pandémie, et qu'il contamine une personne de plus toutes les heures, pour un individu atteint par ce fléau toutes les 7 secondes dans le monde.

Solidairement,

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Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 00:00

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Une étude de l'Institut de veille sanitaire (INVS) indique que près de 1.500 enfants de moins de 13 ans sont aujourd'hui porteurs du virus VIH en France.

Florence Lot, de l'InVS, et les chercheurs qui ont participé à l'étude estiment à environ 90 le nombre de nouveaux diagnostics d'infection par le VIH réalisés chaque année, en France métropolitaine, chez des enfants de moins de 13 ans.

Leurs travaux aboutissent à une estimation de 364 diagnostics d'infection chez les enfants en 2003-2006.

Les deux tiers de ces jeunes (226 sur 364) étaient nés à l'étranger, le plus souvent en Afrique subsaharienne, et près de 60 % des diagnostics ont été effectués en Ile-de-France (214 sur 364).

Plus de neuf enfants sur dix diagnostiqués avant l'âge d'un an étaient nés dans notre pays, contre seulement un sur cinq parmi ceux diagnostiqués après leur premier anniversaire.

D'autre part, même si les traitements prophylactiques ont permis une forte diminution du taux de transmission maternelle du VIH, chaque année, 15 à 20 bébés naîtraient porteurs de ce virus dans notre pays.

Et cette estimation ne tient pas compte des femmes dont la séropositivité n'est pas connue à l'accouchement.

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Or, selon des résultats de 2003 de l'enquête nationale périnatale, seules quatre femmes sur cinq déclarent avoir été testées pour le VIH durant la grossesse - alors que le test doit être systématiquement proposé lors du premier examen prénatal -, et 1,5 % d'entre elles ont refusé le test.

"Les recommandations en matière de dépistage des femmes enceintes, répété en fin de grossesse en cas de situations à risque, ont toute leur place pour optimiser la prévention de la transmission mère-enfant", concluent les chercheurs. Selon eux, "la prévalence élevée dans certaines régions du monde, notamment en Afrique subsaharienne, justifierait de proposer un dépistage du VIH aux enfants qui arrivent en France, afin qu'ils bénéficient d'une prise en charge adaptée".

Solidairement,

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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 00:00

 

 

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Selon Les Echos, une de ces mesures concerne le taux de remboursement des médicaments "dont le service médical est considéré comme modéré (vignette bleue). Il passerait de 35  % à 30 %.".

Une seconde mesure relèverait de 0,5 point le ticket modérateur qui reste à la charge du patient ou de sa mutuelle pour les consultations de médecins, les actes de kinésithérapie ou encore ceux des infirmières.

Concrètement, pour une consultation de médecin en ville, la prise en charge par la Sécurité sociale passerait de 70 % à 69,5 %.

Troisième mesure : la Sécurité sociale remboursera un peu moins bien certains actes réalisés à l'hôpital (ceux tarifés entre 91 et 120 euros).

Le gouvernement escompte un peu plus de 400 millions d'euros d'économies avec ces trois mesures.

L'idée (logique dans le contexte actuel) est que le poids de ces économies ne soit pas trop ressenties par les personnes malades.

Les personnes qui ont une complémentaire santé verront, en effet, leur mutuelle ou leur assurance rembourser la différence, mais cette nouvelle charge pesant sur les mutuelles sera probablement, d'une façon ou d'une autre, répercutée sur leurs tarifs.

Bref, ce sera comme d'habitude et le reste à charge pour se soigner va encore s'accroître.

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Le journal "Les Echos" évoque, par ailleurs, trois mesures qui concernent plus spécifiquement les personnes atteintes d'une maladie chronique.

Le régime des ALD (affections de longue durée) n'est pas remis en cause, mais des modifications sont néanmoins envisagées.

Ainsi, les frais de transport ne devraient plus être systématiquement remboursés à 100 % comme c'est souvent le cas actuellement.

Deuxième source d'économies, les patients atteints d'hypertension bénigne ne seront plus pris en charge à 100 %.

Cette mesure ne concernera que les nouveaux malades, précise Les Echos. Une troisième mesure concerne les diabétiques : le remboursement des bandelettes d'autotest de glycémie sera limité à une par jour et par patient. Au-delà, ce sont eux qui paieront.


Ces annonces ont fait réagir le CISS (Collectif interassociatif sur la santé) qui a publié (16 septembre) un communiqué.

Le Collectif y dénonce le coup de "rabot social" que pourrait constituer en l'état le plan de financement de la sécurité sociale (PLFSS).

Le CISS estime que les projets pour 2011 renouent "avec les plus mauvaises habitudes : faire payer les usagers".

L'augmentation du ticket modérateur pour la médecine courante et pour l’hospitalisation, la baisse du remboursement des médicaments à vignette bleue renforcent le "recul [d'une] assurance maladie solidaire et universelle !" le CISS estime que l'équilibre du PLFSS "ne doit pas reposer exagérément sur les usagers.

Il y a d’autres solutions.

Elles sont indiquées dans le rapport de la Cour des Comptes publié il y a une semaine, mais dont la lecture n’a manifestement pas convaincu le gouvernement.

Elle indique pourtant que le renoncement à certaines niches sociales permettrait largement de rééquilibrer l’assurance maladie."

 

"Il existe des ressources qui peuvent concourir à l'équilibre des comptes", avance le CISS qui considère que le PLFSS doit autoriser "les agences régionales de santé à regrouper les crédits hospitaliers et de ville pour une réforme véritablement efficace."

Solidairement,

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PS : Retrouvez l'Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité tous les mois sur Sid'Aventures.

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Pour écouter et/ou télécharger notre émission et la deuxième partie de la lecture d'Oscar, cliquer sur le ruban rouge. Pour réagir ou nous proposer des thèmes d'émission : 05.49.47.97.96. Merci.

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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 00:00

 

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Les séropositifs de plus de 50 ans, qui suivent des traitements anti-sida depuis des années, vieillissent plus vite et avec plus de difficultés que la population générale mais personne ne semble vraiment savoir comment leur rendre la vie plus facile.

 

Avec l'efficacité des nouveaux traitements antirétroviraux, qui font de l'infection au virus de l'immunodéficience humaine (VIH identifié en 1981) une maladie chronique, les séropositifs peuvent espérer vivre aussi longtemps que la population non infectée.

 

"Nous en recevons qui ont dépassé 80 ans", indique Jean-Michel Molina, chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris.

Pour Gottfried Hirnschall, directeur VIH/sida à l'Organisation mondiale de la santé, le sujet a été un peu négligé, alors que le nombre des séropositifs vieillissants ne fait qu'augmenter.

 

Au Kenya, où les trithérapies salvatrices sont arrivées plus tard, les 50-64 ans représentent déjà 5% des personnes infectées.

Aux Etats-Unis, selon une enquête présentée à Vienne à la Conférence internationale sur le sida, les plus de 50 ans constitueront d'ici quelques années plus de la moitié des séropositifs.

Même si la maladie est chronique, le vieillissement est accompagné d'un cortège de problèmes qu'il faut affronter.

La dépression touche 60 à 70% des patients.

D'abord "ils ont arrêté de s'occuper de leur carrière professionnelle, ils ont claqué tout leur argent, sans construire de projet", dit Jean-Luc Romero, 51 ans, conseiller régional d'Ile-de-France.

"Un tsunami va frapper le système de soins, je n'ai pas de carrière, pas de maison, j'aurai une retraite très faible et probablement solitaire, je regarde l'avenir avec beaucoup d'incertitudes", confirme Julian Hows, 54 ans, devant une centaine de personnes, dont la moitié de séropositifs, qui opinent lors d'un atelier à la Conférence.

Et pourtant, "nous sommes là pour durer", lance dans un immense sourire Dorothy Onyango, une grand-mère séropositive du Kenya.

La préoccupation principale des séropositifs vieillissants, selon une enquête britannique, est leur situation financière.

Plus souvent au chômage, ils gagnent moins que les autres, sont plus souvent en dessous du seuil de pauvreté.

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En outre, ils souffrent d'isolement social, se sentent l'objet de stigmatisation et n'osent pas trop en parler, même à leurs amis.

Sur le plan physique, ils font face à un vieillissement accéléré, touchant aussi bien les capacités mentales que le cœur, les muscles et les os.

"Ils ont des maladies qu'il y a chez tout le monde mais plus tôt", relève le Pr Molina : cancers, problèmes cardio-vasculaires, ostéoporose, insuffisance rénale, lipodystrophie (masses graisseuses), diminution de la masse musculaire...

"Deux phénomènes se conjuguent : le vieillissement normal et l'effet des traitements", explique le Pr Molina. Il y a aussi, dit-il, les conséquences de l'inflammation que génère le virus, qui diminue sous traitement sans complètement disparaître. La date où le traitement a démarré pourrait aussi jouer un rôle, ce qui devrait inciter à les fournir plus tôt.

Une solution serait de simplifier les traitements, "mais il faut encore garder leur efficacité", note le Pr Molina.

Les séropositifs, eux, voudraient se sentir moins seuls, et demandent des "groupes de soutien".

Dorothy Onyango, elle, souhaiterait des programmes de soins et de prévention adaptés à leur âge.

Solidairement,

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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 00:00

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Le Conseil National du Sida en 2006, puis tout récemment, ce 28 Juin 2010, conjointement avec la Conférence nationale de santé, l'OMS et l'ONUSIDA en 2007, suivis de la Haute Autorité de Santé en octobre 2009, et maintenant le Sénat français, tous ont su ENFIN reconnaître officiellement les graves retards dus "à l'immobilisme préjudiciable" des autorités responsables face à la mise en application de la GENERALISATION de la proposition du dépistage du VIH à l'ensemble de la population concernée (de 15 à 70 ans / puisqu'actuellement ce test n'est obligatoirement proposé qu'aux seules femmes enceintes, décret du 27 Janvier 93, et aux personnes incarcérées.

En outre, la proposition d'un test VIH aux futurs conjoints fut supprimée le 20 décembre 2007...)

Pourtant, c'était depuis le 18 Décembre 1991, que le même CNS avait souligné expressément pour notre Ministère de la Santé les avantages d'une pareille mesure - sans paradoxalement la solliciter clairement (?) - en certifiant sans retenue :

"L'utilité thérapeutique de connaître une séropositivité par le VIH ne peut être discutée : les traitements précoces peuvent allonger la période sans symptômes de l'infection." ; ce constat préventivement incitatif (tout au moins, cela aurait du l'être...) fut également entériné 3 mois plus tard par le prestigieux Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé :

"(...) des progrès récents sur le plan médical permettent de prolonger la période de latence de la maladie et de retarder l'apparition des infections opportunistes."

Avec de surcroît la reconnaissance du Haut Comité de la Santé publique en mars 92 qui signale avec insistance un autre aspect important de cet acte salutaire dans la conclusion de son propre rapport sur le dépistage :

"Les individus qui font pratiquer des tests sont ceux qui ont une préoccupation de connaissance et de protection, il est probable que ce sont les mêmes qui ont une plus grande aptitude à adopter des comportements protecteurs."

Tout en prenant un exemple significatif d'adhésion des citoyens à cette prévention :

"Nous savons que 99 % de femmes acceptent le test en début de grossesse quand il est proposé."

Ainsi, considérant ces faits suffisamment probants et indéniables, le grand Professeur Léon Schwartzenberg ne put que s'indigner vivement devant les affligeantes lenteurs administratives :

"Et c'est, d'ailleurs, à ce moment - là que la moitié des femmes séropositives enceintes découvrent leur maladie. La moitié ! Il était donc ignoble de ne pas leur proposer de dépistage (...)" Le Nouvel Observateur du 21 octobre 93.

Alors, pourquoi, pourquoi, encore et toujours, attendre pour appliquer concrètement et réellement cette mesure éminemment efficace, reconnue et admise - désormais - par tous les acteurs, associations comprises (à l'époque, la quasi totalité d'entre elles étaient farouchement contre, à l'instar d'AIDES ou d'ACT-UP), de la prévention en France ?

Elle aurait du / pu, normalement, “éviter” à des dizaines de milliers de victimes d'avoir été contaminée de façon pernicieuse et incompréhensible et à des milliers d'autres d'être morts bêtement de cette terrible maladie.

Et ce n'est surtout pas le Dr Lydia Archimède qui manifestait son inquiétude juste et légitime dans Le Quotidien du Médecin du 5 octobre 07 qui nous dira le contraire :

"Selon un étude américaine, un dépistage de toutes les personnes qui ignorent leur statut sérologique ferait chuter le nombre actuel de nouvelles infections de 31%. Si on applique le taux à la France, ce sont 1 290 nouvelles infections qui pourraient être évitées chaque année."

  Observation donc reprise par la HAS qui, dans la synthèse de ses dernières recommandations explicites d'octobre 09, confirme ces données alarmantes :

"Une estimation moyenne de 40 000 personnes infectées ignorant leur séropositivité en 2005 a été proposée (fourchette comprise entre 18 000 et 61 000)".

Tout en sachant que le virus du SIDA a, lui, tué effectivement plus de 35 000 personnes, rien que sur notre territoire, depuis le début de cette pandémie, et qu'il contamine une personne de plus toutes les heures, pour un individu atteint par ce fléau toutes les 7 secondes dans le monde.

Toute autre chose maintenant, aujourd'hui c'est le dernier épisode de notre feuilleton estival et Sid'Aventures voulait remercier tous ceux et celles qui ont collaboré à la réussite de ce projet.

  jb2 copieEt en particulier, le groupe Crépuscule

 

 


 

 

 

Solidairement,

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