Jeudi 5 août 2010 4 05 /08 /Août /2010 00:00

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Bilan en demi-teinte pour cette 18e Conférence internationale sur le sida qui s’est achevée le 23 juillet dernier.

Pendant une semaine, les 20 000 participants ont applaudi de nouvelles avancées dans le domaine de la recherche et de la prévention.

Mais les points noirs sont de taille : les incertitudes sur les financements, mais aussi l'égalité d'accès aux soins et l'explosion de l'épidémie en Europe de l'Est.

La répression des toxicomanes, qui se transmettent le virus via des seringues, en est la principale cause.

 

Plus positif : l'annonce de la mise au point d'un gel vaginal préventif, même s'il lui reste à faire ses preuves à grande échelle.

La découverte, par une équipe de chercheurs américains, de deux anticorps capables de bloquer 90 % des souches du VIH a, de son côté, ravivé l'espoir d'un vaccin.

Tout comme le test d'un vaccin potentiel, réalisé en Thaïlande sur 16 000 personnes, qui a permis de réduire le nombre de personnes infectées de 30 %.

Les regards sont maintenant tournés vers la réunion du Fonds mondial de lutte contre le sida, en octobre.

C'est au cours de cette rencontre que les États annonceront la somme qu'ils accorderont à cet organisme qui collecte et alloue les donations.

Après cinq années de progression des contributions, la rigueur instaurée par de nombreux pays pourrait ternir l'élan.

L'Espagne annonce une participation en baisse.

Mais beaucoup d'autres promettent un effort, comme c'est déjà le cas aux États-Unis, qui ont augmenté leur participation de 350 millions d'euros l'année dernière.

Solidairement,

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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 00:00

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Depuis le 9 juin, le test de dépistage rapide du virus du sida est autorisé en France.

Son nom : le test rapide d’orientation diagnostique (le Trod).

C'est une vraie avancée par rapport aux tests de dépistage classiques : en effet, il suffit de prélever une goutte de sang sur le doigt et d’attendre 30 min seulement pour connaître le résultat !

Rien à voir avec l'attente d'une semaine dans les centres de dépistage traditionnels, qui est toujours assez flippante...

Ce test peut être effectué par les médecins de ville ou dans les établissements et services de santé.
Une demi-heure plus tard, le résultat est annoncé au patient au cours d’une consultation médicale individuelle.

Ensuite, qu’il soit positif ou négatif, il devra obligatoirement être validé par une prise de sang.
 
L’un des objectifs : convaincre tous ceux qui n’osaient pas se rendre dans un centre de dépistage et éviter ainsi les diagnostics trop tardifs.

Plus le résultat est connu tôt, plus le traitement antirétroviral peut lui-même être commencé tôt et donc le système immunitaire est renforcé et on réduit le risque de maladies et de décès liés au VIH.
 
Un test réservé aux situations d’urgence
Mais ces tests ne pourront pour l’instant être utilisés que dans 4 situations d’urgence bien précises :
- En cas d’exposition sexuelle récente pour permettre de déclencher un traitement post-exposition
- En cas d’accident d’exposition au virus avec un patient par exemple quand une infirmière se pique avec une aiguille. Le test est alors proposé au patient.
- Lors de l’accouchement d’une femme dont on ne sait pas si elle est ou non infectée
- Si le patient présente les symptômes du sida.
 
Et la suite : la généralisation des tests rapides
Les associations de lutte contre le sida réclament une ouverture des tests rapides à toutes les situations, pas seulement celles d’urgence.

Elles voudraient aussi pouvoir elles-mêmes  les réaliser.

Le ministère de la Santé a affirmé être en train d’étudier la possibilité d’étendre leur utilisation.

Des expérimentations sont actuellement menées dans plusieurs services d'urgence hospitaliers.

Solidairement,

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Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 00:00

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Les annonces se succèdent comme autant de mauvaises nouvelles pour les personnes atteintes de maladies chroniques et en situation de handicap. Hier, François Baroin, Ministre du Budget a annoncé le report de l'augmentation de l'Allocation Adultes Handicapés (AAH).

 

Bien loin de l'augmentation promise par le Président Nicolas Sarkozy, de 25% durant 5 ans, l'augmentation se fera en 6 ans. La revalorisation de l'AAH de l'année prochaine ne sera donc que de 3% au lieu des 4,5% initialement prévus.

 

Lorsqu’il s’agit de faire des économies, le gouvernement sait décidément bien où aller chercher des réserves financières : auprès des personnes les plus fragilisées et dont l’état de santé ne permet pas de travailler. Or, cette mesure est une goutte d’eau pour les finances publiques mais un drame au quotidien pour les personnes concernées.

 

Car ce n’est pas comme si nous vivions déjà dans l’opulence !

 

Pour mémoire, le montant de l’AAH est de 696,63 € par mois. Ceux d’entre nous qui n’ont que cette allocation comme source de revenus, vivent donc significativement en dessous du seuil de pauvreté (fixé à 910 €).

 

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Pourquoi ?

 

Parce nous n’avons pas de chance, nous sommes sclérosés en plaques, hémophiles, séropositifs, diabétiques, ou nous souffrons de tout autre handicap ou maladie invalidante…

 

Nous avons déjà du accepter les franchises médicales, les déremboursements de médicaments, la hausse du forfait journalier hospitalier…

 

Qu’arrivera-t-il demain ? La fin du régime des Affections longues durée (ALD) ? La fin du droit à la santé pour tous ?

 


Solidairement.

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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 00:00

 

 

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Les annonces se succèdent comme autant de mauvaises nouvelles pour les personnes atteintes de maladies chroniques et en situation de handicap. Hier, François Baroin, Ministre du Budget a annoncé le report de l'augmentation de l'Allocation Adultes Handicapés (AAH).
 
Bien loin de l'augmentation promise par le Président Nicolas Sarkozy, de 25% durant 5 ans, l'augmentation se fera en 6 ans. La revalorisation de l'AAH de l'année prochaine ne sera donc que de 3% au lieu des 4,5% initialement prévus.
 
Lorsqu’il s’agit de faire des économies, le gouvernement sait décidément bien où aller chercher des réserves financières : auprès des personnes les plus fragilisées et dont l’état de santé ne permet pas de travailler. Or, cette mesure est une goutte d’eau pour les finances publiques mais un drame au quotidien pour les personnes concernées.

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Car ce n’est pas comme si nous vivions déjà dans l’opulence !
 
Pour mémoire, le montant de l’AAH est de 696,63 € par mois. Ceux d’entre nous qui n’ont que cette allocation comme source de revenus, vivent donc significativement en dessous du seuil de pauvreté (fixé à 910 €).
 
Pourquoi ?
 
Parce nous n’avons pas de chance, nous sommes sclérosés en plaques, hémophiles, séropositifs, diabétiques, ou nous souffrons de tout autre handicap ou maladie invalidante…
 
Nous avons déjà du accepter les franchises médicales, les déremboursements de médicaments, la hausse du forfait journalier hospitalier…
 
Qu’arrivera-t-il demain ? La fin du régime des Affections longues durée (ALD) ? La fin du droit à la santé pour tous ?

 
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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 00:00

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Sur la Toile, la parole homophobe se libère.

La tendance, révélée par le précédent rapport de SOS homophobie, se confirme dans l'édition 2010. Pour la première fois, note l'association, Internet arrive même en tête (16%) des contextes où des actes homophobes lui ont été signalés.

Le lieu de travail, qui occupe d'habitude cette place, arrive désormais en seconde position avec 14% des témoignages.

Tous les types de site sont concernés.

Sans surprise, l'homophobie s'exprime souvent sur des forums d'inspiration religieuse ainsi que sur ceux des partis et groupuscules d'extrême-droite.

Mais, plus surprenant, ce sont les sites de presse qui arrivent en tête des faits rapportés.

Non pas dans le contenu des articles, mais dans les commentaires que suscitent les articles touchant, de près ou de loin, à l'homosexualité.

SOS homophobie donne ainsi l'exemple de l'annonce, en décembre dernier, de la retraite sportive de la championne de tennis Amélie Mauresmo.

Rien à voir avec l'homosexualité, si ce n'est que la joueuse n'a jamais caché son orientation sexuelle.

Résultat, sur les sites d'information relayant la nouvelle, certains internautes se sont livrés à "un concours lesbophobe de jeux de mots" du plus mauvais goût.


Pour le meilleur et pour le pire, la multiplication des forums, espaces de commentaires et réseaux sociaux a donc libéré la parole des internautes.

Même Facebook, plutôt connu pour le bon esprit qui y règne, n'est pas épargné.

En 2009, le rapport cite le cas d'un jeune étudiant français qui a été jusqu'à porter plainte à deux reprises contre le réseau, pour "complicité d'incitation à la haine et à la violence envers la communauté homosexuelle".

"J'avais trouvé des groupes qui appelaient à couper les mains des homos, d'autres où l'on se donnait rendez-vous pour ‘casser du PD' dans le Marais à Paris", raconte Nicolas Canut au figaro.fr.

Face à l'absence de réaction des modérateurs auxquels il a signalé ces groupes, il s'est donc tourné vers la justice.

Fait inédit, celle-ci a jugé ses plaintes contre Facebook recevables. L'enquête, menée par la structure de lutte contre la cybercriminalité de Nanterre, est toujours en cours.

Reste qu'aujourd'hui encore, on peut trouver des groupes "anti-PD" sur Facebook…

Pour SOS homophobie, l'inflation de propos homophobes sur Internet s'explique pour une large part par le sentiment de protection de l'internaute, anonyme derrière son écran.

Sur la Toile, note le rapport, "les recours sont souvent malheureusement longs et compliqués, voire impossible dans le cas de sites hébergés à l'étranger".

L'association a donc mis en place un groupe chargé de traquer la violence homophobe sur Internet.

En 2009, il est notamment intervenu pour faire retirer des commentaires insultants sur des sites d'information.

Tout internaute qui relève ce type de propos peut d'ailleurs en faire autant, en contactant les services de modération ou d'hébergement du site en question, voire en faisant un signalement sur un site mis en place à cet effet par le gouvernement.

En gardant à l'esprit que sur Internet comme ailleurs, l'injure publique et la diffamation publique sont punies par la loi française.

Leurs auteurs encourent jusqu'à un an d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.


Solidairement,

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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 00:00

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Les ONG françaises étaient invitées par le Président Nicolas Sarkozy jeudi 24 juin à 11 heures pour discuter des positions françaises pour le G8 et le G20 au Canada.
 
 
Mercredi 23 au matin, elles ont été informées que cette réunion se tiendrait en réalité avec le ministre Bernard Kouchner et le secrétaire d'Etat Alain Joyandet, l'agenda du Président étant trop chargé pour les recevoir. Les responsables des ONG ont bien sûr  accepté ce changement de format.
 
 
Les ONG ont ensuite appris que le Président Sarkozy recevra jeudi matin Thierry Henry.

4.jpg "Pour le Président de la République, recevoir un footballeur est plus important que la situation des trois milliards de pauvres des pays en développement. C'est un très mauvais signal pour la politique de coopération de la France" s'indigne Jean-Louis Vielajus, président de Coordination SUD.
 
 
Prenant acte de cet ordre de priorité, les ONG d'urgence et de développement ont décidé de ne pas participer au rendez-vous avec MM. Kouchner et Joyandet.


Solidairement,

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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 00:00

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Ecraser, piler, casser en 2, mélanger ses médicaments à l’alimentation... Certaines personnes expriment leur ras-le-bol d’avaler des cachets et aimeraient pouvoir les mélanger à des yaourts, du miel ou autre douceur.... Ce mode d’administration peut s’avérer pratique voire indispensable pour les enfants en l’absence de sirop.

Peut-on le faire avec les antirétroviraux ?

L’écrasement des comprimés et l’ouverture des gélules pour faciliter leur prise est un vaste débat.

Les formes médicamenteuses ne doivent à priori pas être modifiées, car leur structure et leur enrobage (même sous forme de pellicule invisible) ont leur raison d’être : par exemple, l’enrobage sert à maintenir les comprimés à l’abri de l’air, de la lumière, empêcher l’effritement, masquer le goût (parfois détestable), l’odeur ...etc.
De plus, les modalités d’écrasement ou d’ouverture sont souvent des plus variées : entre le couteau de cuisine, les ciseaux, le marteau et ....les dents.
La récupération de la poudre est donc loin d’être totalement garantie et la dose prise risque de ne plus être forcément correcte.
Même une petite rainure sur le comprimé, qui facilite la cassure, ne garantit pas que les 2 parties sont égales.

photos comprimes gd
Le problème devient majeur lorsqu’il s’agit de comprimés dits “à libération modifiée” pour lesquels l’enrobage est volontairement étudié pour retarder l’absorption des principes actifs dans le tube digestif.

Il ne faut donc surtout pas casser ces comprimés et briser l’enrobage. Sachez cependant qu’à l’heure actuelle aucun comprimé ni gélule d’antirétroviral n’a ce type d’enrobage.
En revanche, le comprimé de Kaletra est très particulier, on parle de ‘matrice’. C’est comme une petite éponge dure d’où le médicament sort lentement dans le tube digestif : il est vivement recommandé de ne pas casser ce comprimé.
Avant tout, en cas de difficultés à avaler, la première chose est de savoir d’où vient le problème.
Ce peut être un problème médical au niveau de l’oesophage, psychologique (refus de se considérer comme étant malade, par exemple) ou problème de grosseur des médicaments à avaler.


En pratique, si on souhaite procéder à l’écrasement des comprimés, il y a plusieurs règles fondamentales à respecter :
> Ne pas écraser les comprimés à l’avance (pour une semaine par exemple)
> Bien avaler la totalité de la poudre obtenue (bien rincer le fond du verre)
> Eviter l’alcool.
> Ne pas mélanger un médicament avec de la nourriture si celui-ci doit être pris à jeun.


Il est possible de se renseigner auprès des médecins, pharmaciens, infirmières et associations.

Ils ont des connaissances et parfois une expérience intéressante sur le sujet : il ne faut pas hésiter à leur en parler.
Dans tous les cas, il est recommandé de respecter scrupuleusement les règles.

Et si un doute persiste, votre médecin pourra être amené à prescrire un dosage sanguin de vos médicaments pour vérifier que ces nouvelles modalités de prise n’en modifient pas l’absorption par votre tube digestif. (Remaides)

 

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Vous pouvez le télécharger en cliquant sur l'image >>>>>>>>>>>>>>>>

 

 

Solidairement,

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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 00:00

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Dans son rapport de fin 2009, Médecins Sans Frontières alerte sur le désengagement international du financement de la lutte contre le sida, lié en partie à la crise économique.
D’où l’importance de l’initiative du Fonds mondial, qui permettra de réduire voire de supprimer le rationnement des traitements antirétroviraux constaté par les équipes de terrain.
 
La campagne « Born HIV Free » s’appuiera sur les médias sociaux (Facebook, Twitter...etc) pour engager les internautes et leur demander de signer une pétition numérique pour soutenir la cause et le travail du Fonds Mondial.
Leurs signatures seront la preuve de leur soutien envers cette cause et marquera leur souhait d’inciter les états à continuer et à augmenter leur financement au Fonds Mondial.

bornhivfree.png Le Fonds Mondial demande à chacun de s’impliquer dans cette campagne en devenant membre de la page « Born HIV Free » sur Facebook  ou en suivant la campagne sur Twitter.

Solidairement,

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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 00:00

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C’est parce que le Sms est très usité par les adolescents comme moyen de communication que le programme Lal (Learning About Living) veut le mettre à profit pour promouvoir un changement de comportement chez les jeunes sénégalais.
Ainsi, deux services mobiles qui sont accessibles à tous les jeunes impliqués dans ce projet, vont appuyer la plate-forme e-learning.


“Il s’agit d’encourager les jeunes à accéder à des informations dans leurs propres termes.
Tout d’abord 'ma question à la demande’ qui est un service question/réponse qui permet aux jeunes de poser des questions de santé sexuelle et reproductive par l’intermédiaire des Sms à des conseillers spécialisés qui répondent en moins de

24 heures.
Deuxièmement, les téléphones mobiles sont utilisés pour organiser un concours mensuel appelé ‘Ma réponse’, qui encourage les jeunes à répondre à des questions de santé de la reproduction.
Ce qui leur permet de gagner des heures de communication gratuites’, déclare Kevin Adomayakpor, le manager de ce projet.

Selon lui, ces services fournissent de l’information sur le niveau de connaissance chez les jeunes en identifiant les lacunes ou les insuffisances sur lesquelles les gestionnaires de programme devraient intervenir.
Et ce programme compte sur le soutien des opérateurs de téléphonie mobile évoluant dans le pays.
“Nous allons impliquer l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes et tous les opérateurs de téléphonie mobile pour la réduction du coût du Sms.
L’idée est de rendre accessible ce moyen de communication à beaucoup de jeunes, avec des prix symboliques qui varient entre 10 et 20 francs CFA”, ajoute Kevin Adomayakpor, qui révèle que l’objectif est d’atteindre soixante mille Sms envoyés par cinq mille élèves dans trois régions du pays pour avoir des informations en santé sexuelle et reproductive durant la phase pilote de deux ans.

docomo-presente-dix-combines-dont-un-a-ecran-t largeEn dehors des services de la téléphonie mobile, ce programme compte aussi utiliser les radios communautaires pour promouvoir la santé de la reproduction auprès des jeunes en milieu rural.
Ainsi, des experts en santé sexuelle et reproductive seront invités à la radio pour discuter de ces sujets avec les jeunes, souligne Kevin Adomayakpor pour qui le fait de donner la parole aux auditeurs permettra aussi à beaucoup de jeunes de s’impliquer dans le projet.

Adomayakpor justifie ce programme par le fait que des informations fiables sur la sexualité sont souvent inaccessibles aux adolescents dans la société sénégalaise, alors que des dizaines de milliers de jeunes sont de plus en plus vulnérables dans un pays où l’âge moyen du premier rapport sexuel est en recul entre 13 et 14 ans. “En effet, selon une étude, 69 % des garçons et 56 % des filles âgées de 15 à 19 ans ont des rapports sexuels à haut risque non protégés. L’âge moyen pour la première grossesse est à 19 ans, une fille sur cinq est enceinte avant l’âge de 19 ans’, note-t-il. Ce programme a été expérimenté pour la première fois au Nigeria.

Solidairement,

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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 00:00

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Chaque minute dans le monde, faute de soins médicaux, une femme meurt durant sa grossesse ou à l’accouchement.

99% de ces décès ont lieu dans les pays en développement.

Le taux élevé de mortalité maternelle dans ces pays  est une illustration flagrante du non respect du droit à la santé.

La santé est pourtant un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

Elle est une des conditions nécessaires à la réduction de la pauvreté, et au développement social et économique.
Le risque pour une mère de mourir de complications liées à sa grossesse est 250 fois plus élevé dans les pays en développement  que dans les pays développés .
Les responsabilités sont partagées.

La priorité donnée à la santé relève avant tout d’une volonté politique nationale des pays du Sud.

Mais les pays du Nord ont toujours un rôle déterminant à jouer, à travers le montant et les priorités fixées en matière d’aide au développement.
En septembre 2010, les chefs d’Etat et de gouvernement se réuniront à New York pour évaluer les progrès réalisés dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

A ce jour, les deux objectifs relatifs à l’amélioration de la santé maternelle et infantile accusent le retard le plus criant.
Exigeons plus de moyens pour la santé, plus de personnel soignant qualifié et soutenons les pays qui défendent la gratuité des soins pour les femmes et les enfants ! Signez la pétition en cliquant sur l'image ci-dessous.

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À chaque minute qui passe, une femme meurt d'une cause liée à la grossesse ou à l’accouchement, ce qui représente plus de 500 000 femmes chaque année.
Comment se fait-il qu’aujourd’hui encore une femme sur cent en Afrique décède pendant sa grossesse ou des suites d’un accouchement ?
La distance à parcourir par les patients pour trouver un centre de santé en particulier dans les zones rurales, le coût élevé du transport, induisent parfois la prise en charge trop tardive voire impossible.

Toutefois le coût des soins constitue l’obstacle majeur.
Confrontées à l’obligation de payer au moment d’accoucher, certaines femmes meurent pendant que leur famille rassemble l’argent exigé.

D’autres sont « prisonnières » de l’hôpital jusqu’à ce qu’elles puissent payer les soins prodigués.
Bien des décès pourraient être évités si un personnel soignant qualifié se trouvait sur place.

Si elles étaient assistées par des sages-femmes, de nombreuses femmes survivraient à certaines complications liées à l’accouchement.
Enfin l’accès aux soins obstétricaux d’urgence est fondamental : on estime que 15% des grossesses nécessitent une césarienne pour garantir la survie de la mère et de l’enfant.
Un système de santé solide s’appuie sur la mise en place d’un accès à la santé pour tous et sur une politique de ressources humaines efficace.

Ces deux aspects sont souvent faibles ou inexistants dans les pays en voie de développement.


Solidairement,

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